vendredi 12 mai 2017

Le 18 Brumaire


Le crépuscule des idoles, ou comment le pays à dit non, pour le changement. Le peuple d’un côté, les électeurs de l’autre ont choisit le cap à penser. Le prix de la liberté n’est ni celui du sang, ni celui de l’argent. Face vs face les productivistes, aux guêtres soignées et le défaut comme il faut. Les forces vives de la nation en action. Contre le chao, de raison, résistant à l’injonction de la mondialisation, ajustant des déficits de toutes parts dans les consciences ordinaires qui se dressent ainsi qu’un ratio, un micro, pour affirmer leurs volonté d’exister. L’un dira qu’ils savent choisir, le suivant, peut-être avant, nous dit que le peuple est sage. Résultera sans doute le sens positif de l’histoire sans vouloir faire dans le matérialisme.

En élisant D. Trump, les citoyens des Etats-Unis d’Amérique ont-ils été raisonnable ?  En Approuvant le Brexit, les Anglais ont-ils était pragmatique ?

Certains fêteront la victoire et d’autres la défaite. Mais le consensus et la paix sociales sont bien entamés alors que la rupture se fait plus franche. Le salariat en voie de disparition lutte dans un combat déjà perdu, avec l’air de croire que les syndicats amortissent les effets néfastes de la libéralisation du marché du travail alors que les icônes de la gauche comme de la démocratie chrétienne ne sont plus qu’une vague idée d’une société de droit. Déjà des militaires patrouillent en France. Dans toutes les villes, une présence armée de la police veille assidûment sur les libertés de chacun à manifester son mécontentement ou l’opposition d’une frange des travailleurs face à la dégradation du quotidien ou des conditions de travail. 1848 puis 1968, bientôt 2018 alors que les cycles rythmés de la révolution et du changement au sein même des républiques européennes nous rappelle l’histoire des luttes sociales. La réaction qui fit naître des Bonapartes le long du 19e siècle pour s’achever en 1870 par la défaite à Sedan nous rappelle étrangement le présent à venir.

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