lundi 7 août 2017

Arrête ton char... Bidasse !


Pensez-vous, à travers des feuilles bien pensantes, même libertaires en connivence ou non avec le pouvoir, qui remplissent certains kiosques, retisser du lien avec ce que les marxistes nomment le sous-prolétariat ? Le lumpen-prolétaire n’a que faire des discussions et débats des ONG ou des associations dans les salons confortable des élites universitaires. Même la pensée, la plus radicalement à gauche, bridée par l’auto-censure et la censure d’un pays en guerre, ne peut prétendre, avec le fonds de commerce de la misère et de l’injustice, apporter un sens à l’Histoire.
Les réfugiés, l’insalubrité de la pauvreté, les déportés au-delà des cités, des quartiers appelés ainsi que vous le souhaitez, cachés, méprisés avec un dégoût qui sert la narine et obstrue la gorge. Cachée, cette population en mutation, en coulisse, formera au sein de cette « society’s » les armées révolutionnaires pour demain. Les plus honnêtes rejette la faute à quelques grands patrons, à l’Etat ou à des intérêts qui nous échappent. La nature, peut-être ainsi faites, et le progrès que l’on nous présente, avec sciences et techniques, n’est que les restes de la « kulturindustrie » au prix de l’objet et de son inflation, mais loin de l’humain. En grattant un peu, on peut observer le fossé vertigineux et la différence avec ce qui fait la masse précaire au service du travail. Encor faut-il cesser de s’auto-satisfaire individuellement le long de congratulations qui n’en finissent pas de mentir ouvertement sur la qualité du produit.
Pourquoi ne pas se poser les bonnes questions, en pleine contradiction !? La raison s’oppose et nous-même, dans ce chao, résistant et luttant quotidiennement pour notre présent, sommes entraînés par le mouvement lâchant prise bien que lucide d’un impossible.

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