jeudi 18 mars 2021

LE YANKEE

Les bulles financières se nourrissent par des modes de calculs, leurs objectifs et en cela spéculatif même le high yeld est concerné par la spéculation. Malgrès les gardes fous, l’économie chauffe naturellement jusqu’à l’erreur, le krach ou micro-krach qui font la bascule puis décroche purgeant ainsi les entreprises mal gérées ou mal représentées. La France est en ce sens un vivier de pépites dans la sécurité informatique, la création, du luxe à l ‘information. Si l’on considère que le DJ est trop haut c’est qu’il domine le monde des affaires comme le Nasdaq guide les technologies. Les secteurs qui pourrait supposer une bulle spéculative sont d’ailleurs certaines entreprises de la Fintech profitant d’une large revalorisation. Le crédit fragilisé par les prêts étudiant aux USA adossés à des fonds de pensions est lui aussi fragile selon B. Sander. Les indices des valeurs industrielles sont-ils arrivés à maturité? Seul l’avenir pourrait le dire. Si l’on approche du point fixe de la crise, un cap pour y remédier et toujours la dépasser. Stressés, les marchés hautes fréquences sont à la fois balisés mais en recherche de rendements et de rentabilité ce qui dans le process, peut être l’erreur à venir et la correction qui en découlera, salubre pour les marchés. Les gardes-fous, la solvabilité des banques et des entreprises sont soumis à la gestion de crise, la pression à laquelle s’ajoute la pandémie. Stress-test grandeur nature pour vérification du passif. Le capital est voué à progresser en croissance ou à périr. Même en péril, il devrait s’adapter. J. Powel n’a guère de marge de manoeuvre sinon se laisser guider par les taux dans le contexte d’une crise qui se creuse de jour en jour avant la menace du Shut down comme chaque nouvelle année aux Etats-Unis et qui laisse l’administration US dans le flou. Un budget US en déséquilibre, initialement et intrinsèquement en crise

samedi 13 mars 2021

Quoi qu’il en coûte !

La France, qui réagit toujours plus lentement à la reprise venu de l’Ouest, accumule les maigres résultats depuis 2008. Pour une fois depuis 2007 sur les 6000 pts à la bourse de Paris, l’inflation à venir s’accompagne de la croissance et d’une légère remonté des taux américain sur 10 ans. La BCE en Europe ouvre la voix en stimulant encore par des rachats d’actifs. Pendant ce temps le DJ bat de nouveaux records alors que le marché présuppose déjà le plan d’aide de J. Biden d’un montant de 1 900 Mds de dollars. Amenant un souffle nouveau, le retour de l’inflation et d’une légère hausse des taux, ce plan accompagne la reprise en la soutenant. Comme à chaque tension sur les marchés obligataires, les commodités et les stratégique sont à observer. Ainsi les secteur impactés éclairent des segments de marchés objectivement positif. Le secteur de l’énergie c’est reprit offrant un champs de possibilité avec l’environnement, les biotechnologies et les laboratoires qui devraient eux aussi tirer leur épingle de la pandémie En France, la fin des tarifs réglementé peut participer à la hausse des prix qui nourrissent l’inflation dans les secteurs de l’énergie. Le match Véolia-Suez montre l’appétit US pour l’industrie européenne en faveur d’un leader à l’international sur un marché de l’eau et de l’environnement dans les stratégies mondiales pour un service commun et des rendements considérables au regard des éléments ainsi en tension. Dans le même temps, le dollar US devient meilleur marché avec un euro au dessus des 1,20USD, il soutient le marché appelant les investissements pour chercher la croissance. Après des années a consolidé leurs fonds propres, les banques seront peut être les grandes gagnantes de ce test grandeur nature tenant la corde de l’arc avant de propulser la flèche vers son but pour atteindre l’objectif.

lundi 8 mars 2021

Que faire des liquidités sur des marchés à l’arrêt ?

Le long des crises cyclique et sporadiques qui augmentent d’intensité. Que faire dans le tourment, le tournant de la crise? Des questions qui taraudent les fonds ainsi que l’épargnant, le commerçant ou l’industriel. Dans l’œil des marchés, un vaste cyclone financier au bord du chao, placé en rotation, en orbite à travers des modèles mathématiques utilisés dans les étude d’astro-physique pour les conquêtes spatiale. Le commerce, l’industrie, le tissu sociale est le système nerveux bien à mal dans des périodes critiques sur les tension quotidienne des marchés d’actions. Sur des taux conjugués dans le temps long ou court mais short sur le temps de crise. Les taux et les liquidités entretiennent la rupture entre le Nord et le Sud de la ZE. Attendre pour investir dans la relance et la soutenir par biais de correction. Lancer des produit financiers performant à la sortie de la crise et capter l’épargne disponible pour des produit et des projet plus adapté. Sur l’élan de la solidarité et du partenariat, le secteur de la santé en besoin de financement et d’investisseurs. Un mouvement circulaire en rotation, sur orbites autours des marchés et des impulsions. Des énergies en force qui s’opposent à travers la différence de taux, le ratio, alors qu’en pleine crise l’Euronext progressait de 40% sur un an, le Cac 40 lui gagnait à peine 8% Des PME épuisées par les pertes ont profité en ce temps de crise du levier du data. D’autres, en difficulté profiteront de cette fin de crise pour sortir la tête de l’eau et rebondir sur l’élan des prévisions de croissance estimées par Bercy et la BdF. Avec l’aval de l’AMF en ce qui concerne la régulation des normes, plus vertes, plus vertueuses pour rester dans les clous des accords de paris et diriger un investissement responsable pour créer un cap et un ratio coke de première nécessité. Les entreprises non-côtés et le second marché sont les grands gagnants Le but, aujourd’hui ainsi qu’au début de la crise des subprime en 2008 est de conserver ses liquidités et se demander sous quelle forme pour profiter du rebond, de la relance et du soutien à la reprise.

jeudi 4 mars 2021

Où sont les tigres ?

Des tigres, sombres víctimes des tensions internationales. Les locomotives de l’économie émergente en Afrique et en Asie du Sud-Est perdent leurs statuts. Bouclage de la Birmanie et fragilité en Ethiopie et au Nigéria pour parler d’autres tigres sur le continent africain alors que ses deux pays donnaient des performances de croissance arrogant au regard de la pauvreté et des conditions de travail. En Europe aussi, les pays de la ZE cherchent des tigres et ce n’est pas toujours pour leur bien. L’Italie est bien positionnée pour accéder à une croissance objective. La Grèce est dopé après des années de restriction et un niveau de vie redevenu en quelques années à son niveau d’avant son entrée dans la ZE. Le fédéralisme européen n’est plus d’actualité, pas plus en Allemagne. Mais quand est-il de l’immobilier au Cambodge et au Vietnam très prisés des investisseurs chinois? Des tigres asiatiques qui sont aussi la mesure de la bonne santé économique et l’équilibre des relations très sensibles dans cette région. Cette région qui est aussi la vitrine démocratique sur le continent asiatique. L’usine du monde, la Chine garde bon appétit et les dirigeants, des devoirs internes et intérieurs qui ne transpirent pas plus des injustice envers les ouïgours que des injustices faites à la "démocratie" à Hong-Kong écrasées par les lois de Pékin. La Chine a pourtant, elle aussi besoin du monde occidentale toujours embourbés par les tarifs douaniers du précédent mandataire à la maison blanche. Nécessité pour les deux continent faisant face dans le Pacifique de renégocier autour de leurs bonnes relations commerciales et d'un taux de change du Yuan raisonnable. En Europe, avec la grippe de la Covid, les politiques ne maîtrisent rien, pas plus que la population ou les spécialistes.

mercredi 24 février 2021

Zones de guerres

(Nos guerres) De l’interprétation aux statistiques à sens unique relayées par les dynasties de l’information. L’objectif est clair, il y a déjà un quart de siècle lorsque G.H.W Bush lançait tel R. Reagan son plan pour la guerre de l’espace, du cosmos, des territoires et des surfaces sur des plan limités, seulement par la géographie. Pour s’opposer, on a tous des quartiers, des territoires, des zones à défendre. Un front qui s’étend aujourd’hui du Kashmir à l’Ukraine encerclant l’Asie centrale et les réserves en pétrole du Nord du Kazakhstan. Dans ce temps, en Afrique, l’agitation de voyous, de trafiquants, de marchants et de mercenaires au Sahel, déstabilisent l’Ouest du continent. Un terrain de jeux pour des idéalistes nourris par l’idéologie occidentale. Des forces vives en action depuis des décennies de révolutions déterminées. Une guerre pour l’espace qui a miné notre quotidien et envahie toute pensée. Maîtrise de territoires fondamentaux pour les intérêts des grandes puissances dont la France sur l’espace et des zones d’extraction dans cette vaste réserve en matières premières, entre le tropique du cancer et l’Equateur en Afrique, une bande qui va jusque sur la Péninsule arabique. au Yemen, une situation qui entache les pays du golfe. L’Europe suit derrière avec, un moteur amputé du Brexit dans l’attente de la dépression et cherche désespérément des raisons d’être optimiste autours de l’espoir, une énergie verte et gratuite. Le nombre de ceux qui prient en cette période de crise fait aussi la force de la foi. B. Hamon a sans doute raison dans son combat anti-fascistes. Mais la raison ne fait pas l’élection. La France reste ouverte à toutes les sensibilités. Si l’on devait donner une âme à la France. C’est d’être juste. En ses temps de crise, les prières sont les bienvenues et cela même au son d’un socialisme irréconciliable. L’Europe qui se voulait celle des régions devient elle aussi un théâtre de souverainistes avec leurs tentations. Positionné à Djibouti et dans le golfe Persique à bord du Charles-de-Gaulle la France est aux avants postes de ce mouvement mondiale ainsi que le leader de l’intervention par sa capacité militaire sur le continent africain pour protéger les intérêts européens et mondiaux.

mardi 16 février 2021

Un monde en rupture

Que ce soit dans nos vies, de la naissance à la mort, la rupture est la clef du changement. Transition et mutation, souvent sur la crête, ainsi que les marchés, en rupture avec le connu, avec le commun. La crise a révélé les dysfonctionnements et la relance passera peut-être par une correction sévère. Des notes sur les ressources énergétique qui subissent la pression des politiques et des cours du pétrole qui restent plus important, en ses temps, que les courbes du chômage. La fin de D. Trump aura laissé un baril en questionnement et c’est un progressiste à la tête des USA qui fera renaître le rebond d’un baril qui frôle son meilleur cours depuis plus d’un an. Le changement des modes de consommations touche toute l’industrie financière et des travailleurs à l’arrêt. Des consommateurs désargentés et des entreprises à la recherche des moyens pour payer les factures et qui participent de la croissance et de la transition énergétique par de petit boulots ou l’entretien de marchés parallèles et de petites économies. Le changement c’est évident et il importe de le mettre en relief avec la rupture ainsi que nous la vivons tous, dans nos familles ou notre couple. Du chagrin de l’adolescent éconduit aux traumatisme douloureux dans des familles en crise. Tous se disent de la rupture et du changement qu’ainsi tous ressentent comme une notion universelle. D’autres se voudraient chancres de l’urgence. Peut-être est ce une rupture d’avec l’humain tel qu’il était ou sera. Les sociétés qui s’en sortent le mieux s’adaptent en évoluant nécessairement et anticipent dans une période d’anticipation. Une adaptation qui a toujours accompagné l’humanité dans sa durée. A l’instant ce cette crise sanitaire où l’on peut observer l’inefficacité universitaire dans les démocraties avancées. Bien des choses leur manque ainsi qu’une inconnue, lorsque l’on échoue ou une case en moins. Perchés, les progressistes sont aussi dangereux pour les libertés que les réactionnaires et les extrémistes. Le présent n’est plus un rêve ! C’est aussi l’échec de la science. Le rêve est fini et la révolution surréaliste n’est plus d’actualité. Nous entrons dans une période des plus matérialiste avec des cours volatiles exceptionnellement haut, imprévisibles sur un pétrole qui repart comme tiré par le crédit donné au progrès, à la recherche et aux technologies. Un spectacle aux dimensions de la civilisation industrielle à la conquête de l’espace.

mercredi 10 février 2021

Déséquilibre fragile

Avec cette crise, l’Europe est à la croisée des chemins, en frottement, entre le Nord et le Sud. M. Draghi appelé à sauver l’Italie et la France non-loin de voir revenir C. Lagarde de Franckfort. De l’autre côté de l’Atlantique, J. Biden fraîchement élu Président des USA, risque au poker une mise de 1 900 Mds de USD. Au prix du dollar et des dettes courantes sur le long terme, le Congrès US met sur la table une année de PIB américain, l’équivalent de sa dette pour favoriser les USA sur les marchés mondiaux et trouver des débouchés à son industrie. Joe Biden n’hésite, d’ailleurs pas à inviter le secteur privé à soutenir les armées US. Des pressions nombreuse en Europe, pour la Féd. de Russie et la Chine qui ont de quoi faire frissonner l’OTAN divisé par la faute du nationalisme Turc, conséquence de la dévaluation de la Livre. L’Europe a besoin de la Turquie et de sa zone d’influence au sein de l’OTAN mais pas dans l’Union… Personne n’a intérêt à calmer les tensions, celles-ci sont le gage de l’équilibre et de la stabilité. Une toile de zones chaudes, de déséquilibres mondiaux sur lesquelles on ne peut fixer que quelques segments d’investissements venus avec le Golf Stream qui vont réchauffer l’Europe. En ses temps de guerre et de crise, il deviendra de plus en plus difficile de présenter la démocratie comme le modèle le plus juste, mais le travail d’archivage a commencé à travers les réseaux sociaux et le long des fils d’actualités, conséquence d’un temps qui se réduit devant nous. En 2008, B. Obama avait annoncé que les USA étaient prêts à emprunter à 100 ans. Quand est-il aujourd’hui? Que vaut réellement le dollar? Sur quoi peut s’appuyer la Chine pour faire valoir sa production?

jeudi 4 février 2021

Des masses sans histoire

Historiquement, on peut considérer que tout a une fonction jusqu’à aujourd’hui, moment du présent. par synchrasie et observation du petit au grand, du singulier jusqu’au particulier passant par l’universel. Et dans ce changement constant on avance vers un homme sans fonction, des masses sans histoire. L’énergie physique qu’engendre ses masses en mouvement par son frottement est aussi une énergie qui se consomme, consumé ainsi que toute chose ascendante ou descendante. Une fonction bien inutile par essence, théoriquement géré par des politiques qui ne maîtrise rien. Avec finalement l’inconscience mesurée au rythme de la décadence culturelle. Ses masses, elles-même sont devenue sans fonction, sans mouvement, à l’arrêt. Cette crise n’est pas un arbre mais l’histoire et son essence. C’est une chance, au prix de douleur et de souffrances pour les plus jeunes mal préparés et isolés bien que doué de sensibilité et qui payent, en partie, aujourd’hui leurs anciens modes de consommation. Une génération menée à fréquenter la marginalité et la pauvreté, en embuscade, ainsi que l’avant-garde du mouvement, de la crise. Jusqu’où se passer des travailleur? Ici, en crise, Puisque le travail peut être fait par un autre, le travail et le métier a moins de valeur et deviennent dévalorisé comme l’individu. la liberté est un carcan de devoirs et d’obligations. Toute stratégie de terre brûlé ou de corps irréguliers ne mènent à rien et ne permettent même pas de fuir. Reste sa vie a mettre sur la table alors que tout joue à profiter du rêve diurne révélé par le capital à travers sa publicité. Il faudrait s’opposer aux autres comme nous avons besoin d’eux, au quotidien, à chaque instant pour la cohérence de l’entreprise. Les travailleur s’oppose aux travailleurs pour le rendement et contribuent, avec les syndicats au filtrage des individus insérés ou exclus qui doivent partager leurs compétence et leur force de travail. La gauche, dans ce sens a fait beaucoup de mal aux travail, aux travailleur et à l’entreprise. En cela on pourrait croire que les travailleurs sont contre-révolutionnaires où les marxistes sont des illuminés séduisant pour des étudiants et des jeunes travailleurs avec des théories léninistes voir staliniennes. Cependant, le capital européen manque d’idéologies. Il y a guère de place pour la pensé sinon en contemplation,… En rêve!

jeudi 28 janvier 2021

Revisitons le noir

Le socialisme et la gauche en général, ne veulent pas de l’ultra-gauche, solution à la critique du gauchisme de Lénine à Cohn Bendit. Trop violente, trop franche, sans projet et sans réponse à leurs questions. Castoriadis qui fut l’un des prétendant à la construction d’un partie d’ultra-gauche, allias P. Chaulieu, prof à Lyon, demandait, lors d’entretiens avec à A. Pannekock, quand serait le bon moment pour que les ouvriers prennent les armes? Si Castoriadis a besoin d’arme, il n’a sans doute pas besoin de la classe ouvrière pour en trouver. D’ailleurs, pour quoi faire?… S’en coller une?… Tirer sur nos amis?… Où chercher des ennemis?… Chose évidente en ses temps de crise, ce sont des question qu’il faudrait peser. Mais la révolution reste vacante pour ceux qui chercherait un os à ronger ! Peut-être est-ce déjà en prison que se dessine la nouvelle géographie européenne. Certains chercheraient une place dans le concert des Nations? Peut-être accrochés à l’idée d’une nouvelle république comme la VIeme. Pour créer un choc autoritaire, légitime en ses périodes de restrictions et de résurgence autoritariste. En attendant la distribution de douceurs, au prix de revient, avec l’argent d’une arme, on préfèrera manger. Sinon, ainsi que le fonctionnement de l’Etat prussien, il faut pillier pour que la guerre soit économique et que s’équilibrent les forces sociales. Mais la guerre est asymétrique et ne laisse guère le choix, sur l’axe horizontal, dans l’effervescence des comportements et l’harmonie de la crise. L’Europe n’est pas la cause mais elle est, avec ceux qui la constituent, une aide précieuse en faveur de la paix. Parce-que l’Europe est notre espoir, le prolétariat lui donne sa vie comme bien des ouvriers auparavant. Le sous-prolétariat en avant-garde est la mesure des souffrances passées et avenir. Quel Etat pour assumer de nouvelles idées? La France, l’Allemagne, ou les deux, le moteur d’un continent et les garants de nos libertés.

vendredi 22 janvier 2021

L’autre côté, c’est ailleurs

La notion de gestion de l’erreur, implique une économie des catégories esthétiques du droit, segment de la morale et de la vertu qui en découle. Face à l’impossible, à l’inaccessible et à l’inacceptable au prix de relations dialectiques et matérialistes dans les sociétés européennes. En crise, exclut pour témoigner d’un fait bien exploité où le prolétariat c’est émancipé et a intégré le capitalisme. De l’autre côté, c’est autre chose… Le mouvement intègre et exploite les forces sociales laissant de côté l’attraction passionné pour les sciences critiques et les pratiques parallèles ou alternatives en temps de crise nourrissant le mouvement du négatif par l’exclusion. Ainsi les politique font face alors que la modération n’est plus, ainsi que la tolérance, ce qui laissent des corps désorganisés et qui prennent place dans une démocratie abîmée par l’extrémisme et le négatif. Parce-que la modération et la tolérance sont des marques de faiblesse, nous nous cachons, nous aussi, dans la complaisance, bienheureux les faibles d’esprit, mais avec la violence de la vérité et la faculté de juger le quotidien. Quel attitude prendre? Quelle position dans l’autorégulation de la société et de ses usages? Devant les contradictions dont a hérité le prolétariat qui assume, la crise, sans apaisement lorsqu’elle vous saisit en l’espace d’un temps de décomposition lente des rapports avec le spectacle oppressant de cette culture dominante. Si la théorie était rentable, il y aurait moins de poésie. Une génération qui apprend a surfer sur la crise et qui devrait être la préoccupation des élites bien trop occupés a partager leurs influences et chercher des zones de frictions pour assimiler les grands déséquilibres ainsi que les pilliers d’une géographie politique. En cherchant l’erreur, s’opposant à chaque instant, l’accident révèle le meilleur de l’inconscient, un rêve comme celui d’embrasser la justice et l’équilibre en appréciant l’attente réduit au nécessaire. Toujours frôler le danger, rester en friction avec la réalité.

mercredi 6 janvier 2021

#loiSécuritéglobale : surveillance générale

Cherchez l'erreur...

La nature dominerait et la servitude resterait à son dévouement dans les méandres des schémas critiques .S’opposer à la forme jusqu’à l’accident projeté par l’élan du mouvement et qui conjugue dans un sens les cycles naturels sur les tensions critiques posé par zone ou secteur dont l’afflux de négatif se spéculent dans la crise, s’opposent à la forme prenant des risques jusqu’à un nouvel accident. théoriser l’avenir est un errata de pensé et d’espoir en elle, bien au-delà du matérialisme que suppose une construction de relations internationale. Ainsi les différentes coopérations en Afrique australe comme exemple de cohésion initié par la puissance universitaire d’Afrique du Sud. Aux USA déjà, les Etats ont et gardent des liens très différents avec l’Union. Quant à la fédération de Russie, elle c’est aussi construite dans les années 1990 faisant face à de nombreux déséquilibres. Reste à faire de la lutte contre le négatif, une expérience positive dans la continuité, avec la constance et la conscience bien ultérieur, à l’origine de la crise comme un feu qui éclaire de poésie des masses disciplinées au service de la communauté. La peur face à la crise qui charpente les liens dans un esprit vivant capturé ainsi qu’une pensé observée, une erreur de croire que l’intelligence est supérieur ou en progrès, alors qu’elle est complètement dépassée, vulgairement surestimée. Notre confiance en la mémoire plurielle de la communauté d’idée, de ce qui réclame notre vigilance avec un scepticisme de rigueur. Contemplatif, la respiration économique nous a longtemps gardé en paix alors que le souffle de la crise disperse nombre d’Etats, de nombreuse entreprises, des Nations trop souvent en décomposition comme au Nord de la RDC ou sur d’autres parallèles. Cette respiration rythme nos liens autour d’une raison commune, une mémoire mondiale des dépressions et des crises.

lundi 21 décembre 2020

Des hommes sans talent

L’humain n’est plus qu’une illusion à la recherche de la structure et de son rêve à travers la consommation, la restriction, l’activité et le repos. Illusion du spectacle et du progrès mais à quel prix? Confortable alors que s’installe la crise face aux urgences sociales et à des colères légitime. Equilibré entre moins value fiscale et plus value sociale. Moment où des individus en crise gardent le devoir historique dans un rêve en temps de crise. La gestion des risques sur le crédit renforce l’assurance et la démonstration de la présupposition des pertes et des moments négatifs ne serait-ce que pour rester capable de détourner ses instants graves. Comme un enfant sans famille et handicapé qui croit avoir des liens ou quelques talents dans un monde en crise, exacerbé sur les tensions des relations sociales à quelques échelons de la hiérarchie et qui pense encore avoir un don. L’illusion des sentiments face à l’exclusion intégré à la culture en tant que modèle et avec une certaine concupiscence hypocrite faite de fausses confidences ou des « prenez soin de vous » au bord des souffrances des temps de crise. qui traumatise toujours plus de nouvelles générations de disciples au service de la stabilité et de la paix. Accompagner l’entreprise commune devient le rôle de chacun dans la mutualisation des talents. Ainsi naissent de la crise des performance dans d’autres milieux défavorisés. Dans ses temps où l’esprit ce doit d’être fort alors que bien des épreuves découlent de mouvement de crise inhérent à l’existence même d’une économie. Sans ce perdre dans la condescendance, chercher plutôt à économiser nos empathies et affronter un avenir plein de promesses. C’est ainsi que ce construisent les grands projets fédératifs et les grands travaux communautaire comme durant le printemps des peuples qui mettra à jour l’Allemagne au milieu du XIXe à la recherche d’unité nationale dont la France hérite fin XVIIIe. Conjugué à l’aspiration de modernité, l’Europe n’est pas un vieux continent mais elle reste l’avenir et l ‘espoir du monde. La période actuelle, un rêve pour les révolutionnaires romantiques, cette période coïncide avec les idées et le meilleur du mouvement démocratique amorcé comme la victoire de la libre pensé.

dimanche 22 novembre 2020

La négation en question

La négation en question Pour la gauche révisionniste, Le réalité des chambres à gaz ne devrait pas faire oublier qu’il est tout autant inhumain d’enfermer, de déporter, de déplacer ou d’effacer d’autres génocides. Pour éviter toute ambiguïté, je voudrais d’abord donner mon opinion. L’homme est assez humain, même peut-être trop. Il est assez cruel et froid pour réaliser de tels dessins atroces, comme utiliser, pour-ce-faire – barbarie suprême – à travers l’épuration et le crime organisés des moyens comme le gaz. On pourrait s’attarder sur les méthodes utilisées comme la famine, la maladie en guise de comparaison… Mais tel n’est pas notre propos. Pour en revenir aux thèses proprement négationnistes, il me semble qu’elles ont été, à proprement parler, certes récupérées mais surtout l’élément d’un débat historique, d’historiens révisionnistes ou non. Certains soulèvent des zones ombres sur la mort ou la vie de tel ou tel personnage historique. D’autres journalistes encore se posent des questions sur le déroulement du 11 septembre 2001 et vont jusqu’à nier la fausse preuve d’arme de destruction massive que C. Powel présentait devant le congrès américain, pour appuyer les raisons d’une offensive en Irak. Devrions-nous nous taire et ne pas soupçonner l’utilisation du phosphore lors de la bataille de Falloudja en 2003 ou même l’essai de certaines armes nucléaires dans des conflits récents ? Et ce malgré les révélation de Snowden sur les crimes de guerre de l’armée américaine en Afghannistan Il y aurait matière à lire dans un pays où la liberté d’expression est si bien protégée de ce qui est bon de penser sans retenue. Le débat qui s’est tu est promis à l’ignorance mais nullement à la critique et la lucidité. Un des points de vue positifs, est qu’au regard de cette chose, nous pouvons dire aujourd’hui que nous savons de quoi, sont capables des hommes ou des peuples avec comme arme une idéologie froide, et tout ce qui l’accompagne, l’idéalisme, l’utopie, le socialisme. A travers le rappel des dangers, la diaspora nous place face au pire de l’humanité (la colère des hommes) et devant la violence des idées toutes faites. Enfin et suite au génocide, le peuple Juif mérite et peut légitimer l’Etat d’Israël qui justifie la violence de l’Etat au son du « Plus jamais ça » ; Prétexte de la communauté pour se tenir à l’écart, forte de son indépendance et de son droit de juger et condamner l’anti-sémitisme comme un ennemi commun auquel s’opposer, sur qui rejeter la faute, et contre lequel le peuple juif et Israélien se doivent de rester uni. A partir du moment où l’image du génocide même n’est qu’une image abstraite du non-possible, de l’insupportable ou de l’intolérable et inadmissible pour une pensé libre et moderne, il est positif de le réaffirmer pour empêcher l’oubli de ce drame nécessitant l’intégration dans la mémoire de l’humanité, du pire. That is the question Il n’y a pas de question juive comme il n’y a pas de question sur ce qui est effectif et en sois, la couleur de peau ou la race. Il n’y a pas de question, pas de problème, donc pas de réponse ou de solution à donner à la chose en sois. On peu d’ailleurs transposer cette observation au sentiment de colonisations des pays riche aujourd’hui Cela dit, il reste la question du Socialisme, le problème d’un parti qui selon sa forme est capable par son idéologie d’entraîner le prolétariat, les travailleurs à défendre l’outil, le capital, l’industrie au prix de leurs vies et jusqu’à leur négation totale. Il y a la question de savoir si le monstre est née, de l’imaginaire d’un artiste, d’un fou, d’une idée ou si l’Etat, partie prenante dans la défense des intérêts communs (l’ordre social, l’activité…), débordé par la politique du capital et ne sachant résoudre la crise sociale pouvait faire mieux sinon autrement. Bien entendu le IIIe Reich en 1933 n’avait alors pas produit ses effets dévastateurs. Un peuple, un Etat, pris à la gorge, en proie à la décomposition avec une industrie sans débouché et l’agitation communiste, face au chaos allaient se soumettre puis s’organiser, s’éduquer à être un peuple supérieur, un empire, une race qui allait assumer une guerre industrielle sans équivalent dans l’histoire. Le sujet du racisme est au centre de toutes nos attentions face à l’ambiguïté de certains comportements, d’attitudes et d’esprits contraires. Le monstre national socialiste nous enseigne, en Europe la mutation de la société et de l’économie dans les tourments de la crise et la transformation de la représentation de l’Etat dans les année trente mais n’efface rien des crimes présents, de l’injustice et la violence actuelle En réal-politik, on ne cultive pas les contradictions mais plus l’amertume des temps de crise. Ce que fut l’asservissement de la pensée et de la liberté : Nier l’individu. La négation envahit la pensée de nouveau, en dualité, sur elle même, en idiosyncrasie. Les théories complotistes foisonnent et camouflent aussi, dans la jungle des fausses infos et des détournements, des négligences au droit et à la liberté que s’octroie les élites au service de ce qu’ils croient être juste. Reste à chaque citoyen européen d’exorciser cette période historique au pli d’un rêve à construire au quotidien tout en restant lucide du rôle de chacun dans cette aventure. Logique du terrorisme (M. Bounan) - ALLIA Critique de la violence (W Benjamin) - Payot Béhémoth, structure et pratique du national socialisme (F. Neumann) Payot

mercredi 19 août 2020

#revenu-universel

La crise a placé les faibles et les précaires sur la scène. Mais les crises, nous les connaissons avec toute leur Histoire. L’agenda de cette communication ne devrait pas s’allonger dans la durée car outre l’instant médiatique des polémiques. Il reste prudent de ne pas raccourcir le temps de la mise en oeuvre.

L’Europe peut avoir sa place dans la régularisation des aides dans la zone. Avec les régions, les départements et les communes, cela reste possible ou discutable.

Bien insister sur le fait que le règlement de nombreuses aides entrent déjà dans les comptes, Donc, pas de hausse d’impôts. Ce qui peut faire peur c’est que cette option servira a assainir une petite partie des compte sociaux. L’avantage, outre la régulation et la simplification serait de redonner une assurance à bon nombre de jeunes étudiants et travailleurs et ainsi favoriser et motiver leur intégration

Non seulement un coup de pouce pour chacun mais un pouvoir d’achat juste et équitable. Un revenu au planché du seuil de pauvreté serait une avancée considérable en plus d’être un soutien pour l’économie et la consommation. Pour bien des raisons, la génération présente réclame plus de justice et de soins.

Ce revenu pourra ainsi intégrer la prime d’activité ce qui sera un poids en moins pour les finances publique.

Voici les quelques points du financement alors que se présupose les aides déjà consenties par les revenus du travail et du capital.

jeudi 6 août 2020

Par quoi remplacer le socialisme?

La seule critique à produire entre deux provocations est celle du socialisme et de l’État. Que cela égratine et touche la République reste évident en fait, la critique est inscrite dans les gênes du système. C’est aussi une lutte constante avec, je vous souhaite, de la tempérance. face à l’autorité du mensonge, aux agressions et autres démonstration de forces. Ne revenons pas sur 40 années de sournoiseries alors que le parisianisme était au pouvoir en France et majoritaire en Europe, dans plusieurs pays de la ZE. Mais aujourd’hui, sur quoi s’appuie le socialisme? À l’heure ou la crise communiste est actée, il n’y a plus de place pour l’idée socialiste... Les fossoyeurs de cette illusion ont fait du tord à l’idée même d’humanité. Ainsi, comme un bloc, le socialisme se corrompt dans la même nostalgie du IIe empire. Mais il ne sombre pas, ni son rêve en Europe. Il mute dans une forme contradictoire à moindre mal dans le discours écologique, lorsque toute forme de résistance pour la liberté s’oppose au diktat socialiste dans le combat universel pour la fraternité

lundi 15 juin 2020

Hic Rhodus, hic Salta

Comme il nous est rapporté d’Anaxagore (Ve Siècles av JC), le mouvement, chaud est féminin, parce que en courbes. Il doit parcourir la moitié de sa rotation autour d’un cercle, par exemple, pour toucher un point d’équilibre vers le déséquilibre, à l’origine de la révolution. Pris dans son mouvement, la nature, faite de courbes, accompagne l’humain et l’inspire, depuis son origine.
A l’heure des masses qui convergent, attirées sur l’élan vers l’accomplissement, dans le cas, par exemple d’une roue qui tourne, dans cette société, pendant les premières émeutes, celles de la révision, du complot à la destruction du passé. Ainsi, faire fit du présent et rejoindre l’inconnue dans l’histoire des crises et du déséquilibre. Cette histoire, transmise par des générations de révolutionnaires et de romantiques, arrive à son comble. Sans issue, dans la destruction permanente depuis longtemps entamées. Des résistance se mettent en place et propulse, entre elles des masses conscientes et universelles qui s’approprient ou s’affrontent pour  l’espace idéologique d’une drôle de dialectique. Contestation de la vérité, violences exacerbées, de tout côtés alors que finalement, personne ne comprend plus rien et ne s’occupe que de sa propre existence dans des conflits et des difficultés du quotidien. L’intérêt reste de dominer, par principe, le mouvement sur sa décadence. « Nous danserons sur les ruines du vieux monde »
Demandons nous  qui détachera les pétales de la raison?

vendredi 5 juin 2020

#yabon la #crise

En 1987, les États s’accordent pour déréguler la finance et le crédit, ainsi modifier les valeurs traditionnelles ainsi que l’or tombé en désuétude puis l’attraction pour la pierre devenue has been, à cette époque, même le travail est devenue ringard. Ce chamboulement pour relancer les marchés et favoriser des produits financiers à même de soutenir la rentabilité des banques et relancer l’économie pour faire face à la récession qui naquit lors du krach historique d’octobre. 35 ans plus tard, une nouvelle crise de confiance est née de la pandémie, les même réflexes guident les français en direction de l’épargne et la prudence. Dans le même cycle, la crise de 1990 et de 2008 découlaient des changements opérés en 1987, révélant l’éclatement de bulles spéculatives. De colossaux fonds de pensions, rattachés à l’assurance se combinent et sont en jeux à chaque crise, financière, sociale, pandémique ou climatique. Aujourd’hui, l’urgence écologique est totale, l’objectif serait-il d’accompagner les peuples vers une conscience de cette guerre totale?… Celle du climat ?! Avec les organisations horizontales à même d’accompagner le changement, ses philosophies s’affrontent tandis que pour le plus humble, la philosophie est, elle même, son sujet. Et le philosophe de ne penser et  ne réfléchir qu’à la philosophie elle même. Des spécialistes, aux service d’association, de syndicats, de chambres, au pli des corporations et des entreprises prestataire de service pour un meilleur confort et une meilleure garantie voire de meilleures assurances. Après 2008, pour la première fois était remise en question les nouvelles modes de consommation. Depuis les crises politique se conjuguent avec les tensions sociale.
Mais, la responsable n’est pas l’épisode Covid qui ne révéla que la peur des français, face au lendemain, devant la mort, face au réfugiés ou devant les épisodes de l’actualité, se jetant sur l’épargne, réclamant l’aide d’un Etat au bout du rouleau. Un Etat pillé, par vagues successives, depuis 40 ans. De nouveaux riches et de 4 générations de la « gauche » qui ont profité d’une droite traditionnelle fatiguée après deux guerres et les crises successives. Une droite dégénérée, elle aussi, par l’oppression de voyous et de tristes bouffons.
Les assurances sont, elles-mêmes limitées à leur exposition aux fluctuations et aux risques ponctués de croyance (le crédit) et de nombres d’espérances. On peut donc en conclure que l’assurance continuera d’être un secteur à suivre, Particulièrement l’assurance-vie. Parallèlement le marché de la pauvreté se porte bien et les statistiques de la délinquance et de la prostitution se portent bien.

dimanche 17 mai 2020

Vigilance extrême


Il y aurait bien des solutions pour soutenir les entreprises : en soutenant l’économie et l’emploi. En mettant des outils issus des nouvelles technologies et des fintechs, la blockchain pour permettre l’aide tout en observant la bonne gestion. la société de portage, rouage de cette technique conjuguée aux prêts versés et contrôlés à des entreprises surveillés? Le but n’est par ailleurs pas celui d’accompagner l’entreprise dans la faillite ou la confronter dans la crise, mais bien d’étayer sa structure et offrir un contre poids aux difficultés. Avec des réseaux sociaux comme Viadéo ou d’autres. Comment rassurer les banques? L'optimisation comptable vers une réduction des pertes et une augmentation du gain. Les banques souhaitent ne pas avoir sur les bras de l’immobilier ni rien qui ne soit rentable. Appuyé sur le florès et tiré en cours et moyen terme par les indices choisis. Organisation à créer, indices à réinventer dans des périodes de transitions, vertueux et conseillé à ce titre. Ne soyons pourtant pas utopistes ou présomptueux, les marchés jugerons des qualités de gestions en temps de crise. Le portage d’entreprise ainsi que le portage salariale peut-être un outil plus efficace que laisser filer les dépenses et arroser de liquidité le marché des obligations sans vision à long ou court terme. Tout les leviers et les ressources dans l’entreprise doivent être rentable et pérenne. Le long terme choisira peut-être l’avenir et l’écologie comme mouvement des organisations à venir.

C’est à ce prix que nous soutiendrons la monnaie par le biais des marchés. Techniques financières et réseaux spécialisés sont les atouts de la modernité. A l’heure ou nous sommes vulnérable, une grande vigilance s’impose avec les fonds de grandes banques internationales sur les champs de bataille de la guerre économique.
Dans cette période de crise aigu, certains ont tirés leur épingle du jeux et d’autre comme les hôpitaux ont été plus rentable et plus efficaces ! L’utilisation de l’épargne, bien qu’utilisée sous N. Sarkozy en 2008 n’est sans doute pas d'actualité.

jeudi 23 avril 2020

MOUVEMENT à l’arrêt

Le marché du pétrole de 500 milliards de $, premier marché mondial est maintenant amputé de 10% de sa production et de l’arrêt brusque de l’économie. Les grandes banques appellent à une reprise par la consommation dans un présent bien incertain. Le mouvement s’est ralenti, et déjà les trompettes politiques appellent à lâcher du leste, sur les charges par exemple, lesquelles soutiennent l’engagement social en faveur de l’activité, de la consommation consciente et surtout de la paix à l’heure du renouveau et des ajustements nécessaires pour la stabilité. Le SME est doté d’un fond de 500 milliards pour la stabilité européenne. Le rachat et différents QE sont arrivés ou ont dépassé les 450 milliards avec un rendement d’à peine 0,5%. Le directeur de la BPI peut, lui aussi appeler à la « monnaie hélicoptère » et à l’arrosage massif du tissu des entreprises. Il sera pertinent d’observer les réaction du Bund, de l’OAT ou du 10 ans US qui de l’autre côté de l’Atlantique subit la même crise et les peines identique aux autres continents. Les marchés émergeants de l’ALENA en seront traumatisés, du moins un temps.
L’élan patriotique observé le long de la crise sanitaire peut lui aussi favoriser l’investissement et le soutien de la part des populations à travers, aussi des entreprises nationales. Les marchés financiers n’ont pas, par ailleurs été déstabilisés lors de la crise sanitaire en faisant preuve de maturité selon les modèles et les sécurités mises en oeuvre le long des cycles et des crises mondiales de ses dix dernières années. Pour certains fonds, la reprise ouvre des opportunités en matière de M&A, de rachats de parts chez des sous-traitants ou des partenaires en difficulté selon les secteurs frappés de plein fouet. Les chancres du chaos qui espèrent revivre du désespoir de la crise, ne risquent pas de nuire à l’intérêt commun et la question politique restera sans doute consensuelle en faveur du bien commun. Ainsi que nous l’explique le prix Nobel d’économie Esther Duflo, les tissus associatifs profiteront encore de la manne des politiques sociales, du moins dans les pays avancés de l’UE.
Il va sans dire qu’une récession de 6% est une catastrophe pour beaucoup de futurs précaires parmi les jeunes travailleurs soumis brutalement à la cruauté du système.

dimanche 12 avril 2020

COVID 19, l'homme de nouveau face à la mort

Le Covid 19 sera le virus des nouvelles peurs et pour l’après, de nouvelles habitudes au son des nouvelles dictatures soft de la pensée et de la communication. La génération d’avant était celle du VIH avec les gestes et les précautions à l’âge de la reproduction. Façon de partager sa méfiance envers l’autre, de vieux instinct se réveillent pris de panique et aliéné à l’angoisse.La surveillance en toile de fond, tout est là comme dans un film d’action made in USA. Un marché à l’arrêt et les prévisions d’une récession mondiale à entretenir et à gérer encore avec le défit d’une misère intrinsèque et une précarité révélée. Pensons à demain et aux soldes pour déstocker et reconstruire un trésorerie dans le secteur de l’habillement mit à mal pendant le confinement.

Et après…
Le grand chantier sera peut-être de se réapproprier notre liberté et reconstruire un esprit libre. Comme Heidegger en son temps, le covid 19 aura eut le mérite de remettre l’homme devant la mort.

mardi 18 février 2020

Coupez…!



W. Benjamin termine sa Reflexion sur l’image reproductible en laissant le champs libre à l’image du cinéma et la décomposition des gestes et des expressions sur la mutation du spectateur plusieurs générations après l’invention du cinéma et l’expérience de la chambre noire. Facteur d’émancipation, l’homme ainsi plus instruit reste plus à même à comprendre la « créature » pour l’aborder et partager avec l’autre, l’activité comme l’enveloppe charnelle qui se révèle, une plus large compréhension des corps et une intuition plus juste au sein du rapport et de l’échange.
Plus apte a traduire l’intime sur le fil du mouvement interprété d’après la norme culturelle de l’intellectuel. Loins des récompenses, des modes et de la consommation, pour retourner à l’essentiel de l’invention et de son progrès dans un siècle où l’image éclaire, au quotidien tout l’espace ainsi lumière. L’heure par ailleurs n’est pas à la réfraction. Lorsque le rythme s’accélère, le cinéma est derrière et les flux d’infos relayent la réalité intrinsèque qui nous traverse. Le jeu vidéo par extension fait appel au réflexe et demande à l’acteur de résoudre d’un click, dans la forêt des possibilités - Cela résout et simplifie une certaine économie du Droit chez Hegel ou Debord dans la représentation sociale et la conscience populaire. En cadence, les générations jaillissent et déborde déjà, non plus l’image animé à l’angle précis de l’Histoire mais le vécût sur les vagues successives des interprétations de l’image/seconde. L’émancipation donnera un temps une race nouvelle pour un nouveau monde.

L’image tel un signe calligraphique s’inscrit en rêve aussi, en musique jusqu’à son paroxisme.

dimanche 4 août 2019

Taux négatifs : Un monde à rebours


la dernière baisse des taux aux USA remontait à 2008 et a soutenu la croissance américaine durant plus d’une décennie. On peut penser que c’est le signal pour une nouvelle période de crise économique et que la banque fédérale anticipe le ralentissement de la croissance US, laquelle détermine l’équilibre des échanges et la stabilité dans un monde qui devient de jour en jour plus incertain. La baisse des taux en Europe orchestré par M Draghi a soutenu le marché sur le vieux continent mais de nombreuses spéculations soutiennent des prix anormalement élevés dans l’immobilier. L’Allemagne paye pour combien de temps l’illusion d’une économie épuisée, en chauffe artificiellement dont les politiques n’ont pas appréhendé ni mesuré les risques à chaque instant plus élevés. Les régulations misent en place le long des cycles de Bâle III ont-elle assuré un avenir à crédit? À l’affût du signe et de l’indice, de grandes économies perdent confiance et jouent du « green back » misent sur l’or avec un repli net en faveur de la valeur et de la confiance des investisseurs dans des pays émergeant ainsi que l’Inde et la Russie. Dans cette confrontation pour la survie, le couple Chine/USA lutte sur une dynamique, taxe vs taux de change et engage l’opinion au sommet des frictions qui animent de grands mondes industriels.

jeudi 23 mai 2019

#26 mai_Les rats ont faim !


Quel journaliste ne rêve pas d’un sujet à couvrir comme la chute d’une République ? Quel spectateur ne frissonne pas sur les intrigues des élections ou des scandales qui font polémiques ? En France, le RN en tête des sondages deviens un parti tout à fait convenu entre l’Etat de plein Droit qui fait régner l’ordre avec fermeté oubliant que si la crise avait eut lieu en Russie ou en Pologne, l’info aurait dégénéré en une propagande dans l’asservissement généralisé autour du mythe de la démocratie et le rêve d’un paradis perdu dans une guerre juste afin de protéger la paix . Résurgence des partis ouvriers, bien que l’expérience de ses mouvements laissent un goût amère et un traumatisme certain dans l’histoire des crises en Europe.
Mais l’Histoire fatigue, des générations de « disciples secondaires » n’ayant pas vécut la crise et ses conséquences désastreuses ne gardent aucune lucidité ni ne prennent de recul, avec expérience pour préjuger de la façon d’agir. Déjà parsemé d’antisémitisme et de politiquement correct, le peuple que l’on nous présente souverain oublie lui aussi… Français,…Encore un effort… !

mercredi 8 mai 2019

Les femmes et les enfants d’abord


L’homme ayant épuisé le gibier, devenu sédentaire, éleveur, ne chasse plus que l’autre de ses congénères, par instinct, sa prédation reste à l’affût de ce qu’il peut s’approprier jusque dans les politiques de colonisation alors que le mouvement général et organique se dynamise déterminé à sauver sa peau contre celle de l’autre. Ayant cessé la chasse en temps de paix, alors que les autres espèces disparaissent, l’homme se tourne naturellement comme un anthropophage vers ses voisins directs dans la concurrence acerbe que se livre les individus entre eux. Aucune loi ne gère cet état de fait et contournant la morale, sans aucune compassion, les stratégies sont globales non pas dans l’auto destruction mais dans la chasse et l’opposition à l’humain en tant que tel. Nécessité historique, économique ou financière, avant que les masses ne se déchaînent habillées de vieilles traditions critiques, traduites par les tueries de masse en parallèle à la monté de la pauvreté et de la délinquance ainsi que de la mortalité infantile, les déportations…À travers les statistiques de la crise. La jeunesse étudiante s’oppose et entre en résistance représentée par des femmes parfois voilées élues et représentantes à l’UNEF pour l’exemple… Personne n’attend que cela commence. Dans un état de guerre, toutes les forces vives se retrouvent entraînées vers l’action, guidées par des sentiments de sauvegarde ; les plus vulnérables sont dans le viseur, cibles des opportunistes à l’affût de victime ; poussés au suicide, certains abandonnent la partie ; d’autre familles sont détruites dans leur histoire ; ainsi on remarquera que la famille est la dernière structure sociale à abattre pour parvenir à ouvrir le marché des corps dans les lois sur la bioéthique… Vaste chantier !… Génocide… ?
Dans ce contexte, les tirs amis  sont nombreux et les renoncements pas moins. Dans un pays qui investit dans la prévention dès le plus jeune âge, constatons que la violence augmente au rythme des difficultés qui enveloppe les souches sociales les plus défavorisées. Au centre de cette misère sociale, intellectuelle et affective que nous ressentons tous, face à l’injustice. Face à nos enfants lorsque nous les mettons en garde résistant tant bien que mal aux mensonges et à la publicité ; Tous nous tirons notre force et notre énergie de cette lutte en résistance, à la croisée des prédations familiales, professionnelles, sexuelles ou économiques. La crainte et la peur ne sont, par cette réalité, pas nécessaire sinon pour la forme d’une attention particulière et une vigilance extrême

lundi 22 avril 2019

L'État, la République et Hegel


Un jeune hégélien ne peut que se réjouir aujourd’hui de cette histoire qui échappe. Le spirituel est devenu l’illusoire et même la pensée de ce chef de file est reprise au compte des défenseurs de l’Etat. La société dans tout le sens dépérie, la conscience de l’individu se rétrécit et l’Etat qui englobe la spiritualité de ses peuples domestiqués est remise peu à peu en question. Non pas par les philosophes, les journalistes et politiques à son service, mais par sa population qui se traduit par la désobéissance ou des sympathies non-avouables, des silences et des insultes à tous les vents de la violence inhérente.
L’état ne dépérit pas dans sa forme, mais ne s’appuie plus que sur une idée qui se déconstruit à travers la république remise en cause et un débat démocratique dans un seul sens. Forme aboutie de la démocratie ou de l’État ? La République sans lutte, sans contradiction, n’est plus la République. La RF n’a d’ailleurs pas plus de valeur après l’assassinat en 1870 des ouvriers parisiens. La République bourgeoise, sans morale, ne représente plus rien et n’est que l’expression de la spéculation d’un seul. L’État, dans son dépérissement, donnera le ton de la révolution et de la démocratisation. Un dépérissement nécessaire à la société civile afin que celle-ci accède à la démocratie réelle et au citoyen, homme-vrai, total contre cette abstraction de l’humain.

vendredi 12 avril 2019

Une révolution tech mondiale et globale

Les nouvelles tech naquirent, durant les 80’s, alors que WS flambait de tant de golden boys et d’affaires traitées par la COB (aujourd’hui SEC). Elles ont permis le déblocage et l’accession au travail de centaines de millions d’individus et cela même à l’échelle de pays continent dans des populations soumises à la misère. C’est un énorme progrès social et économique. En facilitant les flux et les échanges, les nouvelles tech ont huilé les mécanismes du commerce mondial et de l’activité. Émergentes en pleine période de récession au milieu de scandales financiers, les nouvelles technologies sont arrivé alors que l’informatique était en crise comme nombre de secteur durant ce temps de récession. Madoff est alors directeur du Nasdaq. Le feuilleton Vivendi et l’affaire Messier, des montages rocambolesques autour des new tech jusqu’au krach de 90’s en plein dérèglement financier, les effets de levier allaient nourrir cependant cette révolution mondiale et globale. Les manières de diriger, ainsi qu’en Chine ou pendant les révolutions arabes alors que les manifestants découvraient de nouvelles techniques pour communiquer jusque dans les stratégies militaires et d’équipement en armement. Toutes les force vives sont mobilisées et chaque individu, partie prenante au sein de cette nouvelle et grande distribution. Ces nouveaux outils ne remplaceront pas l’inné notre conscience individuelle ou le regard que l’on porte sur les autres. L’amélioration de la surveillance donne le choix d’être face à ses responsabilités et cela en public. Dans l’humanitaire, la cartographie des zones et la numérisation des données indiquent les besoins et comment accéder rapidement en cas d’urgence. Aujourd’hui, outre les aspects négatifs s’ils existent reste à présupposer le futur de ce mouvement qui participe et participera du chao ainsi que les lois physiques qui régissent les masses et leurs modes de fonctionnement. Sans donner dans le scientisme, de nouveau calculateurs toujours plus performants accélèrent la recherche dans les domaines de la biologie et participe à l’amélioration des conditions de vie. Mais là nous rentrons dans l’éthique… Résoudre le temps dans l’accélération du rythme, c’est un facteur de stress et de conflit qui perturberont durablement mais de façon marginale l’évolution vers un nouvel ordre. Domestiqué pour croire et exister dan un monde à crédit, croire au nouvelles technologies n'est par ailleurs pas le sujet mais il s'agit bien d'imaginer se ré-approprier sa vie sur terre par le rêve d'une illusion précaire.

jeudi 28 mars 2019

Tout est bon !


Tous dédiés, au capital, à son service, comme certaines aides sociales qui à Paris nourrissent mécaniquement les prix du m2. À travers le capital, lorsque nous nous occupons de robots ou bien que passif, nous sommes le public et l’opinion. Alors que nous fournissons des contenus, qui, archivés, font chauffer les espaces de stockage et la spéculation autour des données. Dévoué au système, soumis, nous ne pouvons qu’observer et non critiquer. Le but n’est pas de croire en l’humanité. Dans la difficulté, selon les rapports, « on compte ses amis ». Pour sa sauvegarde pour contredire la solidarité, il est de bon ton de s’occuper de soi avant de perdre son temps, sinon plus !
Tous au service de l’argent, du travail, nous participons, ensemble à un effort commun dont la vapeur ne s’inverse pas. La nature ne vaut pas plus cher que le prix qu’elle coûte !
Vertige à l’appui, le déséquilibre est puissant. En crise, la réalité, au-delà de la culture et des technologies bascule là où tout devient ingérable. Tous nous participons de l’ignominie dans les rapports sociaux, économiques et productifs qui habillent notre représentation. Les hauts-fourneaux dans la Ruhr font grise mine loin des premiers foyers de l’âge de fer. Les géants de l’acier se trouvent aujourd’hui en Asie et en Inde, les marchés aussi. En Europe, nous pouvons espérer en la jeunesse africaine et son inventivité issues des premiers pas de l’humanité dans la région des grands lacs ou autour du lac Tchad. Le continent africain sera notre salut si on s’autorise à croire qu’une issue est certaine pour faire face au vieillissement et à la crispation, symptôme  d’une Europe en mal être et en perte de sens. Ni rêve ni aucun  repos pour se projeter dans le présent. Des mises au point, dans cette optique, sont nécessaires. Brexit, résurgence des Partis nationalistes, au regard du passé, l’Europe, décomposée reste l’indicateur et la mesure de notre crise, de ce qu’elle peut engendrer dans l’entreprise mondiale du capital.

mercredi 30 janvier 2019

Face à l'urgence climatique, les indices de notation...


De nouveaux indicateurs, de prompts statistiques et une autre manière d’aborder l’analyse le long de l’argumentation et au fil de la communication sont les vœux pieux de certains idéologues pour s’adapter au changement. Des agences de notation font et défont les marchés ainsi qu’un phare d’indices qu’illumine la place de New-York à travers le monde. S’il ne s’agissait que de com’ nous pourrions allier des modes de diffusions et de présentation d’un ratio inflation/Risque s’opposant à production/Bonheur. Le moyen serait-il de soustraire l’alimentation et l’énergie des chiffres et du prix de l’inflation ? On pourrait se mentir à sois même (c'est un fait), le ressentiment outre la fracture se divise ainsi que le monde entre la domination culturelle du chiffre, de sa représentation et la réalité quotidienne. Des notes éthiques sont-elles l’enjeu ou l’emballage d’une violence en cours dans l’urgence de la croissance, l’économie des ressources et des lois ? Paradoxalement, le niveau du PIB se nourrit aussi de l’activité que génèrent les catastrophes et les crises inhérentes à la mondialisation et au changement climatique. Des notes, des papiers tournoient, planent au-dessus des marchés, des entreprises et des États. Des agences de notation font la pluie et le beau temps à l’instar des étoiles du Michelin. Souvent décriées dans la difficulté, elles jouent la partition de l’activité, influencent l’investissement et rythment l’économie.

dimanche 2 décembre 2018

Guérilla urbaine en France


[Neue Frankreich Zeitung]
Cologne, le 1er Décembre. Guérilla urbaine sur le territoire français.
Nous apprenons des manifestations accompagnées de violences et maintiens de l’ordre dans différents lieux de la République en France. Les revendications restent floues, mais la spontanéité du mouvement pousse le gouvernement au retranchement et à la fermeté. La cause comme toujours, ou plutôt, le percuteur fut cette taxe carbone justifiée mais incomprise se rajoutant aux nombreux efforts réclamés à une toujours plus grande partie d’une population désabusée sombrant dans le désespoir à mesure que les difficultés s’accroissent ainsi générées et parallèlement à une inflation brutale depuis plusieurs mois. Dans un pays où l’abstinence démocratique et le vote contestataire divisent les composantes de la Nation, les pouvoirs semblent de plus en plus isolés et choisissent la sévérité. Avec prudence, le gouvernement creuse le risque d’une fin de mandat agitée, compliquée face aux défis de l’ordre financier et écologique. Un Etat en déficit réduit à l’incapacité de satisfaire chacun est assiégé de toutes parts. De l’opposition au soutien silencieux des corps intermédiaires, un exercice difficile au sommet de l’Etat. E. Macron au leadership fragile à l’internationale et en Europe se retrouve contesté par la rue et sa propre population. Dans son pays, celui-ci joue la cohérence de son projet face aux adversaires de sa politique.
Les forces de l’ordre se disent aux limites du mieux qu’elles puissent faire. Sur ce déséquilibre, les issues pourraient être à sens unique et tourner en boucle de chaque côté comme le discours de LREM depuis le commencement des blocages et des manifestations agitées par des émeutes, les pillages et du sabotage.