dimanche 13 juin 2021

Un #G7 plein d’espoir avec #Biden

Pendant que les grands se réunissent autour de J. Biden, les M&A dans la tech continuent leurs partages de compétences et leur accroissement sur des promesses de levées de fonds. On peut penser que les banques centrales sont dans l’impasse mais les banques d’affaires accompagnent ce mouvement, tandis que les banques de détails abondent dans le sens du consommateur via la téléphonie mobile et sur le modèle d’internet. Un autre segment de la tech se tend, c’est celui de la sécurité…Ils devient donc risquer de miser sur des transferts contractuels de valeurs. Le re-décollage de l’économie doit avoir lieu et c’est à chacun et chacune de soutenir l’investissement dans ce nouveau monde globalisé et connecté. J. Biden a bien des contradictions à dépasser avec son homologue russe. L’Ukraine est un pays producteur de céréale et la stabilité de la région est mondiale. Avec J. Biden, la politique revient sur le devant de la scène, face au matérialisme inhérent. La finance chinoise est dérégulé et le yuan faible face au dollar. Les banques chinoise sont assisent sur des montant d’actifs fragiles. Un ratio coke difficile à bien évaluer. Ainsi ce moment en équilibre organise la toile financière mondiale, là ou USA et Chine font la paire, l’un et l’autre pays se contre-balance par le poids de leur dette. L’inflation au États-Unis s’exportera à court terme, en Europe. Les politiques font l’Histoire et les marchés donnent le spectacle. Pour exister, B. Jonhson s’oppose encore à l’Europe fort de son impertinence libertarienne sur une architecture du chao. En France, la vérité, pour être franc, c’est la violence qui s’insinue dans le débat démocratique. L’élection de 2017 était la naissance d’un compromis avec la finance européenne "dans un monde hostile" comme le disait E. Macron à "The economist" en novembre 2019

dimanche 6 juin 2021

Les banques accompagnent la fin du confinement

Les fonds LBO viennent faire leur marché profitant de la faiblesse des entreprises ; L’emploi est menacé, pour rentabiliser l’investissement avant de revendre ses entreprises à la découpe. Des file-managers sont spécialistes dans ce domaine. Peut-on encore croire à la relance de la consommation par l’emploi…? Orange pourrait faire les frais d’une hypothétique mauvaise gestion. La Fed, la BCE s’emploi à augmenter la fiscalité des entreprises, ce qui est favorable aux PIGS mais sans doute moins aux marchés émergeants des BRIC, ceux-ci ne sont d’ailleurs plus dans le viseur des investisseurs. Les pays dit « riche » sont en crise et forme le nouveau pâturage comme l’a été la Greece dans les années qui ont suivie 2009. A qui le tout? L’Euronext, après le LSE s’offre la Bourse de Milan et devient la place centrale en Europe. Suite au Brexit, le LME est absent. Durant ce temps, les assureurs allemands font le plein dans cette période de crise et de dérèglement climatique. L’Europe tient debout sans le RU. En attendant le rapport du FMI sur cette taxe de 15% minimum, souhaitée par J. Biden au sein du G7 finance à Londres. Dans cette optique on pourra observer les performances d’Amazon comparées à celle d’Alibaba. L’indicateur du WTI ouvre la reprise industrielle, à croire que le marché du carbone va chauffer. Les pays africains ont dans ce segment, de bon partenaires en matière de CO2. La course est aussi dans la recherche du foncier pour l’agriculture biologique.

mardi 1 juin 2021

Jeux de go

Pour faire face, à une baisse de croissance relative, la Chine autorise de nouveau les couples à avoir plus de deux enfants. Pour relever la consommation des ménages ce qui permettra à l’Etat chinois de faire face au vieillissement de sa population. La Chine a ainsi rehaussé le taux de fond propres des banques du pays en vue d’une lutte sans merci sur les marchés mondiaux. Tous ce préparent à la relance et l’OPEP relève sa production devant la baisse de ses stocks. L’Europe injecte 750 Mds d’euro pour la reprise et les Etats entendent bien tirer leurs bénéfices et réduire leurs déficit intérieur. Après avoir soutenue une croissance forte, l’épargne des français est courtisée pour réorganiser les sommes en jeux. Cela fait longtemps déjà que cette épargne devrait être réorientée vers les marchés. En relevant le fond propre obligatoire des banques à un ratio de 7%, la Chine essaie de faire face à la remonté des taux US. Les montant des émissions sont des colossales, à la mesure ou la démesure d’un pays comme la Chine. La chine nouvelle s’infiltre dans les associations, les syndicats et l’économie occidentale. L’appétit chinois profitera lui aussi de la reprise mondiale pour assoir son statut de super-puissance face aux USA. Une stratégie de jeux de go avec tout un espace politique convertie à cette idéologie socialiste. Une idéologie qui a donné l’occasion à la Chine d’être dans le concert des Nations. Pas un échiquier, un jeux d’héroïc fantaisie avec bien des licornes et autres tigres dans les régions du Sud-Est. Pékin c’est offert une notoriété en Europe où la politique chinoise est de moins en moins critiquée. Le travail de l’OCDE est d’harmoniser et d’équilibrer la reprise de tous les secteurs, dans tous les pays. L’industrie automobile japonaise a souffert mais sait aussi se réinventer avec de nouvelles normes concernant la pollution et la batterie électrique. Bridgestone fait les frais de la délocalisation du serteur automobile nippon.

dimanche 30 mai 2021

#Asie au pays du soleil levant

Les positions en euro sur le Yen était la tendance en début de semaine dernière . Face aux tensions dans la région, l’USD montait à 106 Yen. Il se renforce en Asie alors qu’en Europe on appréciera la rentabilité du Yen. Une région, qui partage avec l’Europe et depuis plus de 10 ans, un modèle d’économie en déflation. En face le Hang Seng reste atone sur une volatilité moyenne. Le Renimbi remonte légèrement cette semaine en Dollars US pour atteindre 6,36 Yuans. La BoJ, elle, disait en Mars par la voix de son gouverneur, qu’elle n’attendait pas de retours de l’inflation avant 2024. En attendant la BoJ rachète en masse les actifs financiers et ETF à hauteur de 12 000 Mds de Yens par an. D’un point de vue économique, l’impact du Covid et le report des JO n’est pas quantifié. Sur les places asiatiques, le risque d’un retours à la pandémie freine les échanges sur le Topix, ainsi que le Hang-Seng à Shanghaï ou Shenzen. La prudence reste de mise dans la région du soleil levant. Les tensions sont vives en mer de Chine et à Taiwan. USA et Chine se fond face coté Pacifique. En France Carrefour peine en Chine face au géant Alibaba, ce qui nuit à ses bon résultats macro-économique en Europe, le temps du confinement. Quelques mouvements sur les médias, Huawei attend son sort dans les conflits qui animent le continent asiatique et américain. Le média souffre toujours de sa réputation faite sur des soupçons de fichage des utilisateurs de smartphone.

vendredi 28 mai 2021

Point de conjoncture…

De nouvelles normes environnementales sont organisées pour réduire de façon positive l’impact écologiques sur l’activité des entreprises à tailles moyennes. La production sera t-elle handicapé par ses nouvelles mesures en 2021? Atteindre 5% de croissance estimée par Bercy et la BdF, en observant la reprise touristique durant l’été puis la rentrée. Les deux premiers trimestres de l’année sont encourageant à 1,5% voir objectivement 3%. Une grande responsabilité donnée aux investisseurs. Une opportunité pour les fonds et le déploiement des moyens annoncés par l’administration J. Biden. En France c’est la hausse des prix de l’énergie et celle des matières premières soutenu par un Euro à 1, 23 USD, qui offrira peut être les deux points de croissance voulu. LVMH pourrait sauver son année avec une rentrée soutenue par la relance et accompagné de la reprise. L’aérien est le secteur qui ouvrira les marchés sur le chemin de l’activité, celle qui manque encore à l’entrée de la période estivale. On peut aussi estimer les entreprises cotés sur les 12 derniers mois et observer leurs résistances. Toujours en France, les chiffres de l’emploi sont mauvais et l’optimisme est mitigé sur des questions à se poser fin 2021. Le marché de l’emploi à bien rebondit aux USA mais en France il faut rester prudent, avant que le chômage soit à des niveaux raisonnables. De toute façon, les marchés ne réagissent pas aux chiffres du chômage, tout juste bon pour les associations sur les marchés de la misère. Avec le plan de relance européen, on peut croire en une bonne année 2022, avec un indice au dessus des 7000pts.

mercredi 26 mai 2021

Eau chaude et eau froide

Essayez de comprendre si nous sommes dans une période de régulation ou en phase de dérégulation avec l’émergence des crypto-monnaies. Une IPO fait l’histoire cette semaine à Paris, une introduction un peu difficile avec un fond activiste qui assurait la rentabilité de l’opération. Les banques se portent mieux dans un environnement dérégulé. Suite aux cycles de Bâle et fortes de fonds propre consolidé, les banques européennes devraient suivre leurs consoeurs outre-Atlantique. Le dollars restera solide face aux crypto et ses monnaies alternatives n’arriveront peut-être pas à maturité alors que les banques aux Etats-Unis sont toujours exposé dans cet investissement très risqué. Réduire les marges n’est pas d’actualité, le marché c’est rétrécit alors que les taux remontent. Une détente sur le marché primaire très sollicité ses derniers mois. En France, le déblocage de l’épargne offre de belles opportunités sur des volumes d’échanges plus faible. Les banques centrales ont freiné les rachat d’actifs creusant un déficit sans croissance ou inflation, en déflation. Un vide de plus de dix ans assumé en grande partie par la BCE. Les marchés anticipent les actions des banques centrales et l’Euro se repose en grande partie sur un dollars américain bon marché. Comme les corneilles mangent les jeunes pousses dans un champs de maïs, c’est le festin des rats.

mardi 25 mai 2021

L’homme total

Surveillés et jugés par nos contemporains, à chaque mouvement de leurs pupilles, nous sommes estimés à chaque instant par l’autre, cet homme juste et gentils, ainsi qu’il voit ou qu’il entend. Nul nécessité de Dieu, puisque nous sommes surveillé et jugé dés l’enfance. C’est aussi la culture de l’espionnage, de suivre et d’estimer le passé, c ‘est culturel. Homme de l’ombre, en action dans toutes les cours de récréations. Des opinions qui se construisent avec expérience et des connaissances. Aujourd’hui, des start-up sont sur le marché de la surveillance via les réseaux et donc les profils ainsi que des réputations entre autres messageries ou sociétés de routage sur la toile. On ne peut, cependant en juger. Pas d’opinion, pas de jugement, celui-ci est caduque, par des principes d’économie politique du droit. Avec les normes sur la transparence, l’opinion peut juger de tout ce qui concerne le droit et si la justice est aux services de l’opinion et du plus grand nombre, des procès peuvent devenir des procédés et ainsi des méthodes et des techniques sans être condamnées en l’état. Comme l’explique G.W. Hegel dans sa phénoménologie de l’esprit, l’homme est un animal qui s’oppose à l’essence du vrai. On pourrait relever qu’il pleut lorsqu’on sort le linge. Mais le sujet en soit ne connait pas son essence, l’inné, chez l’individu, durant son apprentissage et son intégration, dans une société de droit. Ainsi on ne voit pas l’essence de la crise, on ne la juge pas mais on observe sans préjuger du phénomène. En attendant de fixer un objectif et de le suivre jusqu’à son aboutissement historique. L’homme investi sa pensée, s’approprie ses fonctions. Tout en s’adaptant, il parvient à l’universel dans la contemplation du réel et de la mémoire. On se juge aussi dans le regard des autres, aussi rester vigilant car on échappe pas à la mémoire de la crise ni à celle de la mort.

samedi 22 mai 2021

Relations clients

Les méthodes financière, bien qu’investie dans nombres d’entreprises, manquent parfois de tact lorsqu’elles ne marquent pas de rapport client et de relation « humaine ». Qu’en reste t-il, ayant effacé la personne physique au profit d’algorithme sur des liens connectés et crypté? Ne passant plus par un contact culturel avec son ayant, par essence sociable et conviviale. Internet et les paiements en ligne sont devenues l’unique intention des services financiers adossés au service juridique. L’entreprise gagne en économie et compétitivité mais les utilisateurs perdent confiance aux services et produits de la société. La financiarisation de l’individu à moyen terme est devenu l’unique motivation des fonds financiers, une course à la masse d’utilisateurs des services touchant la diffusion des marchandises pour des abonnés. Dans la course au profit et à la domination, le capital prospère ou meurt. Sans croissance parfois, il lui faut trouver toujours plus de source de revenus et peut-être, dans une certaine mesure, abimer les efforts consentis pour l’image de la société concernée, mais aussi annuler les performances des commerciaux et autres génies de la vente. Dans l’énergie, le phénomène c’est accru le long de la mise en oeuvre de la fin du tarif réglementé du gaz et de l’électricité. D’autre produits d’assurance sur les crédit sont trop souvent douteux. On ne voit d’ailleurs pas très bien qu’elle régulation c’est opérée et qui normalise la situation. Les rapports sociaux sont donc financiarisés et à la rentabilité on ajoutera le repo. Avec une préférence pour la camomille, alors que le café tient la corde dans ce monde laborieux ou certains y perdent le sommeil. Sur le floor et non sur l’obligataires des entreprises, l’investisseur peut ce réfugier sur des valeurs adossées à l’OPCVM, sur le foncier mais aussi sur les valeurs du CAC 40 comme VDM et le ClubMed en règlements différés après des rapports trimestriels encourageants

vendredi 21 mai 2021

Où vont les #european...?

Ainsi que la Prusse, au milieu du XIXe avait le leadership dans l’unification de la Fédération allemande. De même, aujourd’hui, l’Allemagne et la France ce partagent le leadership dans la construction européenne, l’une avec une industrie puissante, et l’autre, ainsi qu’un bras armé sur les questions militaires. Fort dommage que cela ne soit pas le sujet du débat lors des élections en Allemagne et en France. C’est cependant le sujet, d’accompagner les peuples européens face à l’évolution du contexte international. Seule, l’Europe n’est rien, qu’une proie ensablée dans des crises multiples, identitaires, sociales, économiques, et à l’heure du danger, un repli national avec, de tout côté de vieux instinct de destruction. Quand la radicalité des voyous ce confond avec les discours bien plissés de leurs représentants. Ainsi bon nombre, pensent à tord que l’Etat, la Nation devrait être à la hauteur des caniveaux. Du « il n’y a qu’à » aux invectives pleines de revendication à l’égard des plus faibles, les exclus du débat et du travail. Un comportement quérulent que l’on peut observer dans la définition de la paranoïa. C’est aussi cela qui pousse les plus faibles à plus de violence et de radicalité, plaçant leurs vies, leurs corps, en jeux, à mort! Exemple de résistance, piétiner les rêves pour qu’ils deviennent solides.

samedi 15 mai 2021

Bouger les lignes !

Des accords France/Ukraine cette semaine montre l’extension de la politique dans une région en friction. Les USA, forts de leurs positions dans le Golfe, avec les EAU, Oman ou au Qatar, les lions se partagent ce qu’I. Ramonet appelait "la fin du pétrole" dans "clefs pour une guerre annoncée" parût en 1989. À Londres, Amsterdam ou Paris, à NY les mêmes secteurs sont en tension sur le marché primaire. Les assurances sur le DAX souffrent, fragilisées par les banques comme la Deutch. Dans le monde, Le Yuan crypto ouvre un marché et le Bitcoin joue du yoyo. Cela participe à la réorganisation d’un monde dans le chao. La Chine, elle aussi sur Mars, mais aussi dans le concert des Nations, les Nations-Unis peu ou trop occupées par le Proche et Moyen-Orient. Des intérêts géostratégique qui nous échappe sur le Nymex alors que le blé flambe à Chicago. En attendant le partage d’un région comme le Kazatshtan et la “démocratisation” de cet Etat riche en réserve estimée de pétrole mais aussi dans une zone de friction permanente. Le pétrole n’a peut-être plus la quote mais on manque de tout et l’inflation, stable aux USA, fait chauffer l’Eurotoxx, l’Euronext après le LME est à l’achat des Places boursières européennes. Toujours dans l’extension de la lutte contre l’asservissement et l’oppression. Les marges très serrées et des écarts qui s’éloignent dans un déséquilibre initial, sur le rétrécissement des situations sous tensions. Sans visibilité, dans cette sombre actualité, on peut choisir la positivité comme placebo.

mardi 11 mai 2021

En parallèle

L’adéquation de l’offre et la demande se repose sur un fait qui vieillit et demande une nouvelle fécondité, en Europe et en France après l’Allemagne traumatisé par la politique du IIIe Reich en matière de natalité. Les réservoirs de consommateurs ne sont ni garantis ni assurés. Mais l’offre ne sera autre pour les 10 ans à venir. On se rend compte que l’Europe compte beaucoup sur le continent africain et que l’échange de compétences et de besoins est le pilier de l’économie des deux continents. Une équation à 2 inconnues. L’immigration et sa gestion on permit de donner une structure à cette crise dans le déséquilibre Nord-Sud pour la matière grise, la force de travail et l’espace du continent. Des pertes importantes des deux côtés dans cette guerre sociale au niveau mondiale. L’instabilité politique est la résultante pour bien des pays africain dont la croissance souffre. Heureusement l’homme est un êtres insatiable qui désir manipuler de l’argent et faire de la monnaie, un animal social. Un symbole bien particulier dans le cercle des crypto-monnaies, mais aussi l’échange d’une paix partagée à travers une valeur commune dont ne bénéficie pas le bitcoin. Alors que la Chine compte en potentiel, un pourcentage de la masse des citoyens chinois. En Europe, l’inadéquation serait dangereuse pour nos politiques et notre philosophie. Mieux vaut revoir nos instincts de domination et les modérer face aux besoins naturels de la planète, toujours en Europe, avec de la discipline, donner l’exemple de la représentation culturelle entre le Nord et le Sud. C’est peut-être une clef mais pas de tous les problèmes, c’est mieux que la prétention mal placé du tiers-mondisme.

vendredi 7 mai 2021

À l'abordage...

Au regard d’un marché de travailleur qui se raréfient et d’offres d’emplois qui ne trouvent pas preneurs. Pendant que les salaire augmentent. Avant que les prix haussent. Les investisseurs sont toujours bien accueillis en France. Un pion sur carrefour, ADP et Air Liquide en règlement différé parmi les entreprises du CAC 40, indice toujours plus lent à anticiper la reprise et trop attentif aux lueur de NY. La conjoncture du USD n’est pas si mauvaise en ZE. Mais voilà, les français sont frileux à la spéculation comme si cela était sale. Ceux-ci, propriétaire et détenteurs d’épargnes, possédent des biens qui mis bout à bout augmentent les chances de sortie de crise. Un luxe bien illusoire que ne vouloir s’occuper d’argent, une aversion au risque plus qu’une vertu mal placé. Les banques ont digéré le Brexit et la sortie de la GB de l’UE avec la perte d’influence de la City. Une influence déménagé à Amsterdam mais dans quelle mesure? Cette crise du Covid 19 est un second souffle. Les commodities sont le refuge des investisseurs qui donnent un sens à la hausse des prix et de l’inflation. Les banques ont toutes à y gagner sur le trading, segment du secteur encore rentable et valorisant. Le luxe apprécie une reprise de la croissance chinoise mais le secteur de l’énergie est mal noté par les observateurs, Engie notamment.

mercredi 28 avril 2021

Le torchon brûle

Le texte et l’image de sois-même, un journal de plus ou de moins… Encore un journaliste! L’information se transmet et se doit d’être bien habillé comme un magazine ou une revue. Un journal ne se vend pas. La poésie, la philosophie d’une revue commence dans un lit. Le livre, les titres, il faut encore y prétendre mais c’est aussi une injonction sous la forme de l’autorité et du droit à disposer. Promotion du produit et produit de promotion. Un journal pour quoi faire? Difficile et inutile, il reste à construire dans la pierre comme le Livre. Le budget n’est pas celui de l’Etat mais le prix de quelques bases en finance. Sans apport ainsi qu’un génial entrepreneur. La revue, le magazine, le blog sont des marchandises au même titre que les publicités sont de l’information. Heureusement avec internet la presse mange moins de pain. Fin des années 1980 « Le jour » et « Mordicus » d’alternative de gauche seront tués par la censure. « La truffe » un libéral trach sera abandonnée par les banques. A la même période est apparût aussi « L’itinérant » édité par l’association Emmaus. Mais cette opération ne fut pas un succès. A croire que la pauvreté fasse toujours peur et cela même pour un produit de luxe subventionné parfois. En ce début des années 1990 allait apparaître les « gratuits » et « l’évènement du jeudi" devint « Marianne » Un monde, un environnement dédié à l’info de visu, avec le son et les sens dans l’espace-temps, sur des positions en temps réel. Une quote de verre et une quotation enivrée sur un chemin de fer. Un journal pour quoi faire? Mieux vaut faire les cons dans les manifs et se droguer dans un squatte ou un ghetto. La presse alternative de gauche a bien un représentant avec le contre-maître Sud-africain. Aujourd’hui l’opinion est sans raison et celle d’un rédacteur a ses limites. Il faudrait s’opposer à l’opinion d’un point de vue critique, tout le temps et à chaque instant. De quoi nourrir les discutions et les disputes dans le monde et avec nos semblables. Des frictions qui conduisent à la violence du monde et de l’info. « Libération » avait fait un numéro en tissu préfigurant ainsi à l’influence du torchon. Un torchon doit être propre, repassé, plié et rangé avant de brûler. Ecrire est une utopie ainsi que penser ou exister. Dans le monde comme en France, des journaux sont nés de la révolution industrielle des transports et de l’industrie du papier, des journaux centenaire nés d’une révolution de la communication avec le télégraphe. Les réseaux sociaux et les pure-player sont les gagnant de la révolution internet connectés sur la chaîne avec des relations autorisées, privilégiées et confidentielles. C’est, il semble, le simple rôle d’un réal-player ou d’un citoyen de rester informer. Avec « l’opinion, au moins, aujourd’hui, en France, c’est clair !

mardi 6 avril 2021

Dans l’incertitude politique

Dans l’incertitude politique et les échéances électorale en France et en Allemagne, Les marchés sont frileux, les investisseurs désertent des IPO audacieuses et la Place n’a plus d’issus ni d’innovation à proposer à part peut-être des parts dans le marché de CO2 sur les quotas d’émission de carbone. Parallèlement, une bulle c’est formé autours du Bitcoin et risque une perte de confiance bien que les détenteurs soient des portes-feuilles d’hommes d’affaires comme E. Must dont l’entreprise Tesla capitalise énormément. Bien que l’on ne voyage pas sur Mars avec de l’or, il semble que nous sommes encore sur terre. L’héritage n’est pas de cacher les fautes, si faute il y a. Avec la crise on peut dire que bien des oiseaux se sont ramassé une gifle qui laissera un traumatisme profond. Les assurances misent sur le solidaire et l’alternatif ainsi que l’Etat pour redonner une cohésion au groupe en recherche d’écologie. Dans ce contexte la voiture électrique s’impose comme une option pour le climat. Cependant avec la nature, l’homme ne maîtrise rien et on le remarquera aussi avec la pandémie et son histoire. Il est peut-être temps de réduire l’impact de la crise et lire de l’échec de manière sporadique. Pour quelques options de plus, apprendre de l’échec et de l’erreur avant même que la crise arrive. Chercher l’erreur comme on cherche un résultat, ainsi que l’on trouve une solution. Quand on est en retard, tout va plus vite. Aussi, il reste important de garder du recul et d’estimer les distances cela même avec les intuitions. Les liquidités sont chères en gestion. Trouver des secteurs d’investissement c’est un peu chercher des perspectives. Débloquer l’épargne des assurances est une piste, un chemin balisé qui nous évite, il faut le croire, le pire ! L’économie de la politique est en option, déjà prise en compte.

lundi 29 mars 2021

Seule en son centre

Si cela peut aider, l’économie se fait le long des moments négatifs, dans le flux d’informations essentiels. La norme est de consolider à force d’économie et non de politique. Le dollars ne baisse pas pour autant et reste sous pression, fort de sa valeur face au géant chinois. Les monnaies alternatives remplacent peu à peu les monnaies les plus fragiles et le taureau reste à prendre par les cornes. Sur le territoire de chasse, des meutes en survie et le capital en pâture, là où les probabilités sont à chaque instant remisent en question. Chacun est a même de prendre une attitude et une posture face à la crise. L’offre d’inspiration feuerbachienne est forte et transpire comme le jeune K. Marx. L’excédent chinois en dollars est astronomique dans une jungle de montants phénoménaux. C’est un environnement anxiogène alors que l’important est de garder le cap et l’équilibre avec une gestion positive ! Le seul débouché de la Chine au moment mondiale c’est l’occident et ceux-ci peuvent rester humble même frustrés par la précédente administration Trump. L’héritage envers la Chine ce sont des taxes et des tarifs douanier installés dans tous les sens entre la Chine et les USA. Un dollars qui cherche de l’air et de l’inflation pour faire baisser les obligations de sa dette. La consommation a freinée avec la pandémie et l’Empire est un peu seul en son centre

mardi 23 mars 2021

2021, terrain de jeux

2021 se fera au rythme du S&P500, star des marchés d’échanges internationaux en 2020. Clef de notre présent, fort de 500 entreprises lourdes dans tous les secteurs d’activités. Le plan Biden avec la politique accommodante de la banque fédérale américaine va soutenir le DJ et les indices européens pour cette année, si les investisseurs de la ZE et de l’UE se mobilisent encore pour le plan de relance. L’ETFs est en Europe un produit plébiscité par les épargnants mais il est toujours le temps de diversifier pour chercher du rendement. Les plus audacieux jouent de chaque côté avec des billes en Asie et des actions sur le Hang-Seng. Avant toute vérification des comptes, évaluer ses capacités pour faire dans la dentelle et consolider un portefeuille de valeurs en vue de rentabilité. Un fond propre et solide pour évaluer ses capacités de crédit par des effets de levier. Le S&P500 a surmonté la pandémie aux Etats-Unis accompagnant le rebond et le soutien des marchés mondiaux. La BdF accompagne ainsi, en faisant de la prévoyance, les jeunes sur les chemins de la gestion mais il est à regretter que l’éducation financière n’ai jamais était une priorité pour l’Education. Vendre ou acheter, c’est toujours le moment avant d’être endetté et poursuivit par les créancier. Il est aussi regrettable que le sujet de la finance marginalise toujours en France. Les USA toujours great again avec les richesses qui sont en jeux et les chance d’émancipation et de prospérité. D’autre, face aux piètres résultats de la Place se penchent vers le non-côté. Dans le secteur de l’agro-alimentaire, Lactalis, en achetant Bel s’ouvre au marché du continent africain avec le succé de la vache qui rit vendue en portion sur les marchés de Dakar ou d’Abidjan. Ailleurs les marchés des spiritueux ont souffert des confinements et du Brexit. Souvent de belle entreprises familiales qui peinent à faire face aux pressions des fonds et des banques avec le risque au quotidien dans les secteurs qui travaillent autour de ce segment d’activités, dévastés. L’assurance sera essentiel pour traverser les difficultés. Pourtant, elles accumulent les risques, du changement climatique à la pandémie et au confinement.

jeudi 18 mars 2021

LE YANKEE

Les bulles financières se nourrissent par des modes de calculs, leurs objectifs et en cela spéculatif même le high yeld est concerné par la spéculation. Malgrès les gardes fous, l’économie chauffe naturellement jusqu’à l’erreur, le krach ou micro-krach qui font la bascule puis décroche purgeant ainsi les entreprises mal gérées ou mal représentées. La France est en ce sens un vivier de pépites dans la sécurité informatique, la création, du luxe à l ‘information. Si l’on considère que le DJ est trop haut c’est qu’il domine le monde des affaires comme le Nasdaq guide les technologies. Les secteurs qui pourrait supposer une bulle spéculative sont d’ailleurs certaines entreprises de la Fintech profitant d’une large revalorisation. Le crédit fragilisé par les prêts étudiant aux USA adossés à des fonds de pensions est lui aussi fragile selon B. Sander. Les indices des valeurs industrielles sont-ils arrivés à maturité? Seul l’avenir pourrait le dire. Si l’on approche du point fixe de la crise, un cap pour y remédier et toujours la dépasser. Stressés, les marchés hautes fréquences sont à la fois balisés mais en recherche de rendements et de rentabilité ce qui dans le process, peut être l’erreur à venir et la correction qui en découlera, salubre pour les marchés. Les gardes-fous, la solvabilité des banques et des entreprises sont soumis à la gestion de crise, la pression à laquelle s’ajoute la pandémie. Stress-test grandeur nature pour vérification du passif. Le capital est voué à progresser en croissance ou à périr. Même en péril, il devrait s’adapter. J. Powel n’a guère de marge de manoeuvre sinon se laisser guider par les taux dans le contexte d’une crise qui se creuse de jour en jour avant la menace du Shut down comme chaque nouvelle année aux Etats-Unis et qui laisse l’administration US dans le flou. Un budget US en déséquilibre, initialement et intrinsèquement en crise

samedi 13 mars 2021

Quoi qu’il en coûte !

La France, qui réagit toujours plus lentement à la reprise venu de l’Ouest, accumule les maigres résultats depuis 2008. Pour une fois depuis 2007 sur les 6000 pts à la bourse de Paris, l’inflation à venir s’accompagne de la croissance et d’une légère remonté des taux américain sur 10 ans. La BCE en Europe ouvre la voix en stimulant encore par des rachats d’actifs. Pendant ce temps le DJ bat de nouveaux records alors que le marché présuppose déjà le plan d’aide de J. Biden d’un montant de 1 900 Mds de dollars. Amenant un souffle nouveau, le retour de l’inflation et d’une légère hausse des taux, ce plan accompagne la reprise en la soutenant. Comme à chaque tension sur les marchés obligataires, les commodités et les stratégique sont à observer. Ainsi les secteur impactés éclairent des segments de marchés objectivement positif. Le secteur de l’énergie c’est reprit offrant un champs de possibilité avec l’environnement, les biotechnologies et les laboratoires qui devraient eux aussi tirer leur épingle de la pandémie En France, la fin des tarifs réglementé peut participer à la hausse des prix qui nourrissent l’inflation dans les secteurs de l’énergie. Le match Véolia-Suez montre l’appétit US pour l’industrie européenne en faveur d’un leader à l’international sur un marché de l’eau et de l’environnement dans les stratégies mondiales pour un service commun et des rendements considérables au regard des éléments ainsi en tension. Dans le même temps, le dollar US devient meilleur marché avec un euro au dessus des 1,20USD, il soutient le marché appelant les investissements pour chercher la croissance. Après des années a consolidé leurs fonds propres, les banques seront peut être les grandes gagnantes de ce test grandeur nature tenant la corde de l’arc avant de propulser la flèche vers son but pour atteindre l’objectif.

lundi 8 mars 2021

Que faire des liquidités sur des marchés à l’arrêt ?

Le long des crises cyclique et sporadiques qui augmentent d’intensité. Que faire dans le tourment, le tournant de la crise? Des questions qui taraudent les fonds ainsi que l’épargnant, le commerçant ou l’industriel. Dans l’œil des marchés, un vaste cyclone financier au bord du chao, placé en rotation, en orbite à travers des modèles mathématiques utilisés dans les étude d’astro-physique pour les conquêtes spatiale. Le commerce, l’industrie, le tissu sociale est le système nerveux bien à mal dans des périodes critiques sur les tension quotidienne des marchés d’actions. Sur des taux conjugués dans le temps long ou court mais short sur le temps de crise. Les taux et les liquidités entretiennent la rupture entre le Nord et le Sud de la ZE. Attendre pour investir dans la relance et la soutenir par biais de correction. Lancer des produit financiers performant à la sortie de la crise et capter l’épargne disponible pour des produit et des projet plus adapté. Sur l’élan de la solidarité et du partenariat, le secteur de la santé en besoin de financement et d’investisseurs. Un mouvement circulaire en rotation, sur orbites autours des marchés et des impulsions. Des énergies en force qui s’opposent à travers la différence de taux, le ratio, alors qu’en pleine crise l’Euronext progressait de 40% sur un an, le Cac 40 lui gagnait à peine 8% Des PME épuisées par les pertes ont profité en ce temps de crise du levier du data. D’autres, en difficulté profiteront de cette fin de crise pour sortir la tête de l’eau et rebondir sur l’élan des prévisions de croissance estimées par Bercy et la BdF. Avec l’aval de l’AMF en ce qui concerne la régulation des normes, plus vertes, plus vertueuses pour rester dans les clous des accords de paris et diriger un investissement responsable pour créer un cap et un ratio coke de première nécessité. Les entreprises non-côtés et le second marché sont les grands gagnants Le but, aujourd’hui ainsi qu’au début de la crise des subprime en 2008 est de conserver ses liquidités et se demander sous quelle forme pour profiter du rebond, de la relance et du soutien à la reprise.

jeudi 4 mars 2021

Où sont les tigres ?

Des tigres, sombres víctimes des tensions internationales. Les locomotives de l’économie émergente en Afrique et en Asie du Sud-Est perdent leurs statuts. Bouclage de la Birmanie et fragilité en Ethiopie et au Nigéria pour parler d’autres tigres sur le continent africain alors que ses deux pays donnaient des performances de croissance arrogant au regard de la pauvreté et des conditions de travail. En Europe aussi, les pays de la ZE cherchent des tigres et ce n’est pas toujours pour leur bien. L’Italie est bien positionnée pour accéder à une croissance objective. La Grèce est dopé après des années de restriction et un niveau de vie redevenu en quelques années à son niveau d’avant son entrée dans la ZE. Le fédéralisme européen n’est plus d’actualité, pas plus en Allemagne. Mais quand est-il de l’immobilier au Cambodge et au Vietnam très prisés des investisseurs chinois? Des tigres asiatiques qui sont aussi la mesure de la bonne santé économique et l’équilibre des relations très sensibles dans cette région. Cette région qui est aussi la vitrine démocratique sur le continent asiatique. L’usine du monde, la Chine garde bon appétit et les dirigeants, des devoirs internes et intérieurs qui ne transpirent pas plus des injustice envers les ouïgours que des injustices faites à la "démocratie" à Hong-Kong écrasées par les lois de Pékin. La Chine a pourtant, elle aussi besoin du monde occidentale toujours embourbés par les tarifs douaniers du précédent mandataire à la maison blanche. Nécessité pour les deux continent faisant face dans le Pacifique de renégocier autour de leurs bonnes relations commerciales et d'un taux de change du Yuan raisonnable. En Europe, avec la grippe de la Covid, les politiques ne maîtrisent rien, pas plus que la population ou les spécialistes.

mercredi 24 février 2021

Zones de guerres

(Nos guerres) De l’interprétation aux statistiques à sens unique relayées par les dynasties de l’information. L’objectif est clair, il y a déjà un quart de siècle lorsque G.H.W Bush lançait tel R. Reagan son plan pour la guerre de l’espace, du cosmos, des territoires et des surfaces sur des plan limités, seulement par la géographie. Pour s’opposer, on a tous des quartiers, des territoires, des zones à défendre. Un front qui s’étend aujourd’hui du Kashmir à l’Ukraine encerclant l’Asie centrale et les réserves en pétrole du Nord du Kazakhstan. Dans ce temps, en Afrique, l’agitation de voyous, de trafiquants, de marchants et de mercenaires au Sahel, déstabilisent l’Ouest du continent. Un terrain de jeux pour des idéalistes nourris par l’idéologie occidentale. Des forces vives en action depuis des décennies de révolutions déterminées. Une guerre pour l’espace qui a miné notre quotidien et envahie toute pensée. Maîtrise de territoires fondamentaux pour les intérêts des grandes puissances dont la France sur l’espace et des zones d’extraction dans cette vaste réserve en matières premières, entre le tropique du cancer et l’Equateur en Afrique, une bande qui va jusque sur la Péninsule arabique. au Yemen, une situation qui entache les pays du golfe. L’Europe suit derrière avec, un moteur amputé du Brexit dans l’attente de la dépression et cherche désespérément des raisons d’être optimiste autours de l’espoir, une énergie verte et gratuite. Le nombre de ceux qui prient en cette période de crise fait aussi la force de la foi. B. Hamon a sans doute raison dans son combat anti-fascistes. Mais la raison ne fait pas l’élection. La France reste ouverte à toutes les sensibilités. Si l’on devait donner une âme à la France. C’est d’être juste. En ses temps de crise, les prières sont les bienvenues et cela même au son d’un socialisme irréconciliable. L’Europe qui se voulait celle des régions devient elle aussi un théâtre de souverainistes avec leurs tentations. Positionné à Djibouti et dans le golfe Persique à bord du Charles-de-Gaulle la France est aux avants postes de ce mouvement mondiale ainsi que le leader de l’intervention par sa capacité militaire sur le continent africain pour protéger les intérêts européens et mondiaux.

mardi 16 février 2021

Un monde en rupture

Que ce soit dans nos vies, de la naissance à la mort, la rupture est la clef du changement. Transition et mutation, souvent sur la crête, ainsi que les marchés, en rupture avec le connu, avec le commun. La crise a révélé les dysfonctionnements et la relance passera peut-être par une correction sévère. Des notes sur les ressources énergétique qui subissent la pression des politiques et des cours du pétrole qui restent plus important, en ses temps, que les courbes du chômage. La fin de D. Trump aura laissé un baril en questionnement et c’est un progressiste à la tête des USA qui fera renaître le rebond d’un baril qui frôle son meilleur cours depuis plus d’un an. Le changement des modes de consommations touche toute l’industrie financière et des travailleurs à l’arrêt. Des consommateurs désargentés et des entreprises à la recherche des moyens pour payer les factures et qui participent de la croissance et de la transition énergétique par de petit boulots ou l’entretien de marchés parallèles et de petites économies. Le changement c’est évident et il importe de le mettre en relief avec la rupture ainsi que nous la vivons tous, dans nos familles ou notre couple. Du chagrin de l’adolescent éconduit aux traumatisme douloureux dans des familles en crise. Tous se disent de la rupture et du changement qu’ainsi tous ressentent comme une notion universelle. D’autres se voudraient chancres de l’urgence. Peut-être est ce une rupture d’avec l’humain tel qu’il était ou sera. Les sociétés qui s’en sortent le mieux s’adaptent en évoluant nécessairement et anticipent dans une période d’anticipation. Une adaptation qui a toujours accompagné l’humanité dans sa durée. A l’instant ce cette crise sanitaire où l’on peut observer l’inefficacité universitaire dans les démocraties avancées. Bien des choses leur manque ainsi qu’une inconnue, lorsque l’on échoue ou une case en moins. Perchés, les progressistes sont aussi dangereux pour les libertés que les réactionnaires et les extrémistes. Le présent n’est plus un rêve ! C’est aussi l’échec de la science. Le rêve est fini et la révolution surréaliste n’est plus d’actualité. Nous entrons dans une période des plus matérialiste avec des cours volatiles exceptionnellement haut, imprévisibles sur un pétrole qui repart comme tiré par le crédit donné au progrès, à la recherche et aux technologies. Un spectacle aux dimensions de la civilisation industrielle à la conquête de l’espace.

mercredi 10 février 2021

Déséquilibre fragile

Avec cette crise, l’Europe est à la croisée des chemins, en frottement, entre le Nord et le Sud. M. Draghi appelé à sauver l’Italie et la France non-loin de voir revenir C. Lagarde de Franckfort. De l’autre côté de l’Atlantique, J. Biden fraîchement élu Président des USA, risque au poker une mise de 1 900 Mds de USD. Au prix du dollar et des dettes courantes sur le long terme, le Congrès US met sur la table une année de PIB américain, l’équivalent de sa dette pour favoriser les USA sur les marchés mondiaux et trouver des débouchés à son industrie. Joe Biden n’hésite, d’ailleurs pas à inviter le secteur privé à soutenir les armées US. Des pressions nombreuse en Europe, pour la Féd. de Russie et la Chine qui ont de quoi faire frissonner l’OTAN divisé par la faute du nationalisme Turc, conséquence de la dévaluation de la Livre. L’Europe a besoin de la Turquie et de sa zone d’influence au sein de l’OTAN mais pas dans l’Union… Personne n’a intérêt à calmer les tensions, celles-ci sont le gage de l’équilibre et de la stabilité. Une toile de zones chaudes, de déséquilibres mondiaux sur lesquelles on ne peut fixer que quelques segments d’investissements venus avec le Golf Stream qui vont réchauffer l’Europe. En ses temps de guerre et de crise, il deviendra de plus en plus difficile de présenter la démocratie comme le modèle le plus juste, mais le travail d’archivage a commencé à travers les réseaux sociaux et le long des fils d’actualités, conséquence d’un temps qui se réduit devant nous. En 2008, B. Obama avait annoncé que les USA étaient prêts à emprunter à 100 ans. Quand est-il aujourd’hui? Que vaut réellement le dollar? Sur quoi peut s’appuyer la Chine pour faire valoir sa production?

jeudi 4 février 2021

Des masses sans histoire

Historiquement, on peut considérer que tout a une fonction jusqu’à aujourd’hui, moment du présent. par synchrasie et observation du petit au grand, du singulier jusqu’au particulier passant par l’universel. Et dans ce changement constant on avance vers un homme sans fonction, des masses sans histoire. L’énergie physique qu’engendre ses masses en mouvement par son frottement est aussi une énergie qui se consomme, consumé ainsi que toute chose ascendante ou descendante. Une fonction bien inutile par essence, théoriquement géré par des politiques qui ne maîtrise rien. Avec finalement l’inconscience mesurée au rythme de la décadence culturelle. Ses masses, elles-même sont devenue sans fonction, sans mouvement, à l’arrêt. Cette crise n’est pas un arbre mais l’histoire et son essence. C’est une chance, au prix de douleur et de souffrances pour les plus jeunes mal préparés et isolés bien que doué de sensibilité et qui payent, en partie, aujourd’hui leurs anciens modes de consommation. Une génération menée à fréquenter la marginalité et la pauvreté, en embuscade, ainsi que l’avant-garde du mouvement, de la crise. Jusqu’où se passer des travailleur? Ici, en crise, Puisque le travail peut être fait par un autre, le travail et le métier a moins de valeur et deviennent dévalorisé comme l’individu. la liberté est un carcan de devoirs et d’obligations. Toute stratégie de terre brûlé ou de corps irréguliers ne mènent à rien et ne permettent même pas de fuir. Reste sa vie a mettre sur la table alors que tout joue à profiter du rêve diurne révélé par le capital à travers sa publicité. Il faudrait s’opposer aux autres comme nous avons besoin d’eux, au quotidien, à chaque instant pour la cohérence de l’entreprise. Les travailleur s’oppose aux travailleurs pour le rendement et contribuent, avec les syndicats au filtrage des individus insérés ou exclus qui doivent partager leurs compétence et leur force de travail. La gauche, dans ce sens a fait beaucoup de mal aux travail, aux travailleur et à l’entreprise. En cela on pourrait croire que les travailleurs sont contre-révolutionnaires où les marxistes sont des illuminés séduisant pour des étudiants et des jeunes travailleurs avec des théories léninistes voir staliniennes. Cependant, le capital européen manque d’idéologies. Il y a guère de place pour la pensé sinon en contemplation,… En rêve!

jeudi 28 janvier 2021

Revisitons le noir

Le socialisme et la gauche en général, ne veulent pas de l’ultra-gauche, solution à la critique du gauchisme de Lénine à Cohn Bendit. Trop violente, trop franche, sans projet et sans réponse à leurs questions. Castoriadis qui fut l’un des prétendant à la construction d’un partie d’ultra-gauche, allias P. Chaulieu, prof à Lyon, demandait, lors d’entretiens avec à A. Pannekock, quand serait le bon moment pour que les ouvriers prennent les armes? Si Castoriadis a besoin d’arme, il n’a sans doute pas besoin de la classe ouvrière pour en trouver. D’ailleurs, pour quoi faire?… S’en coller une?… Tirer sur nos amis?… Où chercher des ennemis?… Chose évidente en ses temps de crise, ce sont des question qu’il faudrait peser. Mais la révolution reste vacante pour ceux qui chercherait un os à ronger ! Peut-être est-ce déjà en prison que se dessine la nouvelle géographie européenne. Certains chercheraient une place dans le concert des Nations? Peut-être accrochés à l’idée d’une nouvelle république comme la VIeme. Pour créer un choc autoritaire, légitime en ses périodes de restrictions et de résurgence autoritariste. En attendant la distribution de douceurs, au prix de revient, avec l’argent d’une arme, on préfèrera manger. Sinon, ainsi que le fonctionnement de l’Etat prussien, il faut pillier pour que la guerre soit économique et que s’équilibrent les forces sociales. Mais la guerre est asymétrique et ne laisse guère le choix, sur l’axe horizontal, dans l’effervescence des comportements et l’harmonie de la crise. L’Europe n’est pas la cause mais elle est, avec ceux qui la constituent, une aide précieuse en faveur de la paix. Parce-que l’Europe est notre espoir, le prolétariat lui donne sa vie comme bien des ouvriers auparavant. Le sous-prolétariat en avant-garde est la mesure des souffrances passées et avenir. Quel Etat pour assumer de nouvelles idées? La France, l’Allemagne, ou les deux, le moteur d’un continent et les garants de nos libertés.

vendredi 22 janvier 2021

L’autre côté, c’est ailleurs

La notion de gestion de l’erreur, implique une économie des catégories esthétiques du droit, segment de la morale et de la vertu qui en découle. Face à l’impossible, à l’inaccessible et à l’inacceptable au prix de relations dialectiques et matérialistes dans les sociétés européennes. En crise, exclut pour témoigner d’un fait bien exploité où le prolétariat c’est émancipé et a intégré le capitalisme. De l’autre côté, c’est autre chose… Le mouvement intègre et exploite les forces sociales laissant de côté l’attraction passionné pour les sciences critiques et les pratiques parallèles ou alternatives en temps de crise nourrissant le mouvement du négatif par l’exclusion. Ainsi les politique font face alors que la modération n’est plus, ainsi que la tolérance, ce qui laissent des corps désorganisés et qui prennent place dans une démocratie abîmée par l’extrémisme et le négatif. Parce-que la modération et la tolérance sont des marques de faiblesse, nous nous cachons, nous aussi, dans la complaisance, bienheureux les faibles d’esprit, mais avec la violence de la vérité et la faculté de juger le quotidien. Quel attitude prendre? Quelle position dans l’autorégulation de la société et de ses usages? Devant les contradictions dont a hérité le prolétariat qui assume, la crise, sans apaisement lorsqu’elle vous saisit en l’espace d’un temps de décomposition lente des rapports avec le spectacle oppressant de cette culture dominante. Si la théorie était rentable, il y aurait moins de poésie. Une génération qui apprend a surfer sur la crise et qui devrait être la préoccupation des élites bien trop occupés a partager leurs influences et chercher des zones de frictions pour assimiler les grands déséquilibres ainsi que les pilliers d’une géographie politique. En cherchant l’erreur, s’opposant à chaque instant, l’accident révèle le meilleur de l’inconscient, un rêve comme celui d’embrasser la justice et l’équilibre en appréciant l’attente réduit au nécessaire. Toujours frôler le danger, rester en friction avec la réalité.

mercredi 6 janvier 2021

#loiSécuritéglobale : surveillance générale

Cherchez l'erreur...

La nature dominerait et la servitude resterait à son dévouement dans les méandres des schémas critiques .S’opposer à la forme jusqu’à l’accident projeté par l’élan du mouvement et qui conjugue dans un sens les cycles naturels sur les tensions critiques posé par zone ou secteur dont l’afflux de négatif se spéculent dans la crise, s’opposent à la forme prenant des risques jusqu’à un nouvel accident. théoriser l’avenir est un errata de pensé et d’espoir en elle, bien au-delà du matérialisme que suppose une construction de relations internationale. Ainsi les différentes coopérations en Afrique australe comme exemple de cohésion initié par la puissance universitaire d’Afrique du Sud. Aux USA déjà, les Etats ont et gardent des liens très différents avec l’Union. Quant à la fédération de Russie, elle c’est aussi construite dans les années 1990 faisant face à de nombreux déséquilibres. Reste à faire de la lutte contre le négatif, une expérience positive dans la continuité, avec la constance et la conscience bien ultérieur, à l’origine de la crise comme un feu qui éclaire de poésie des masses disciplinées au service de la communauté. La peur face à la crise qui charpente les liens dans un esprit vivant capturé ainsi qu’une pensé observée, une erreur de croire que l’intelligence est supérieur ou en progrès, alors qu’elle est complètement dépassée, vulgairement surestimée. Notre confiance en la mémoire plurielle de la communauté d’idée, de ce qui réclame notre vigilance avec un scepticisme de rigueur. Contemplatif, la respiration économique nous a longtemps gardé en paix alors que le souffle de la crise disperse nombre d’Etats, de nombreuse entreprises, des Nations trop souvent en décomposition comme au Nord de la RDC ou sur d’autres parallèles. Cette respiration rythme nos liens autour d’une raison commune, une mémoire mondiale des dépressions et des crises.

lundi 21 décembre 2020

Des hommes sans talent

L’humain n’est plus qu’une illusion à la recherche de la structure et de son rêve à travers la consommation, la restriction, l’activité et le repos. Illusion du spectacle et du progrès mais à quel prix? Confortable alors que s’installe la crise face aux urgences sociales et à des colères légitime. Equilibré entre moins value fiscale et plus value sociale. Moment où des individus en crise gardent le devoir historique dans un rêve en temps de crise. La gestion des risques sur le crédit renforce l’assurance et la démonstration de la présupposition des pertes et des moments négatifs ne serait-ce que pour rester capable de détourner ses instants graves. Comme un enfant sans famille et handicapé qui croit avoir des liens ou quelques talents dans un monde en crise, exacerbé sur les tensions des relations sociales à quelques échelons de la hiérarchie et qui pense encore avoir un don. L’illusion des sentiments face à l’exclusion intégré à la culture en tant que modèle et avec une certaine concupiscence hypocrite faite de fausses confidences ou des « prenez soin de vous » au bord des souffrances des temps de crise. qui traumatise toujours plus de nouvelles générations de disciples au service de la stabilité et de la paix. Accompagner l’entreprise commune devient le rôle de chacun dans la mutualisation des talents. Ainsi naissent de la crise des performance dans d’autres milieux défavorisés. Dans ses temps où l’esprit ce doit d’être fort alors que bien des épreuves découlent de mouvement de crise inhérent à l’existence même d’une économie. Sans ce perdre dans la condescendance, chercher plutôt à économiser nos empathies et affronter un avenir plein de promesses. C’est ainsi que ce construisent les grands projets fédératifs et les grands travaux communautaire comme durant le printemps des peuples qui mettra à jour l’Allemagne au milieu du XIXe à la recherche d’unité nationale dont la France hérite fin XVIIIe. Conjugué à l’aspiration de modernité, l’Europe n’est pas un vieux continent mais elle reste l’avenir et l ‘espoir du monde. La période actuelle, un rêve pour les révolutionnaires romantiques, cette période coïncide avec les idées et le meilleur du mouvement démocratique amorcé comme la victoire de la libre pensé.

dimanche 22 novembre 2020

La négation en question

La négation en question Pour la gauche révisionniste, Le réalité des chambres à gaz ne devrait pas faire oublier qu’il est tout autant inhumain d’enfermer, de déporter, de déplacer ou d’effacer d’autres génocides. Pour éviter toute ambiguïté, je voudrais d’abord donner mon opinion. L’homme est assez humain, même peut-être trop. Il est assez cruel et froid pour réaliser de tels dessins atroces, comme utiliser, pour-ce-faire – barbarie suprême – à travers l’épuration et le crime organisés des moyens comme le gaz. On pourrait s’attarder sur les méthodes utilisées comme la famine, la maladie en guise de comparaison… Mais tel n’est pas notre propos. Pour en revenir aux thèses proprement négationnistes, il me semble qu’elles ont été, à proprement parler, certes récupérées mais surtout l’élément d’un débat historique, d’historiens révisionnistes ou non. Certains soulèvent des zones ombres sur la mort ou la vie de tel ou tel personnage historique. D’autres journalistes encore se posent des questions sur le déroulement du 11 septembre 2001 et vont jusqu’à nier la fausse preuve d’arme de destruction massive que C. Powel présentait devant le congrès américain, pour appuyer les raisons d’une offensive en Irak. Devrions-nous nous taire et ne pas soupçonner l’utilisation du phosphore lors de la bataille de Falloudja en 2003 ou même l’essai de certaines armes nucléaires dans des conflits récents ? Et ce malgré les révélation de Snowden sur les crimes de guerre de l’armée américaine en Afghannistan Il y aurait matière à lire dans un pays où la liberté d’expression est si bien protégée de ce qui est bon de penser sans retenue. Le débat qui s’est tu est promis à l’ignorance mais nullement à la critique et la lucidité. Un des points de vue positifs, est qu’au regard de cette chose, nous pouvons dire aujourd’hui que nous savons de quoi, sont capables des hommes ou des peuples avec comme arme une idéologie froide, et tout ce qui l’accompagne, l’idéalisme, l’utopie, le socialisme. A travers le rappel des dangers, la diaspora nous place face au pire de l’humanité (la colère des hommes) et devant la violence des idées toutes faites. Enfin et suite au génocide, le peuple Juif mérite et peut légitimer l’Etat d’Israël qui justifie la violence de l’Etat au son du « Plus jamais ça » ; Prétexte de la communauté pour se tenir à l’écart, forte de son indépendance et de son droit de juger et condamner l’anti-sémitisme comme un ennemi commun auquel s’opposer, sur qui rejeter la faute, et contre lequel le peuple juif et Israélien se doivent de rester uni. A partir du moment où l’image du génocide même n’est qu’une image abstraite du non-possible, de l’insupportable ou de l’intolérable et inadmissible pour une pensé libre et moderne, il est positif de le réaffirmer pour empêcher l’oubli de ce drame nécessitant l’intégration dans la mémoire de l’humanité, du pire. That is the question Il n’y a pas de question juive comme il n’y a pas de question sur ce qui est effectif et en sois, la couleur de peau ou la race. Il n’y a pas de question, pas de problème, donc pas de réponse ou de solution à donner à la chose en sois. On peu d’ailleurs transposer cette observation au sentiment de colonisations des pays riche aujourd’hui Cela dit, il reste la question du Socialisme, le problème d’un parti qui selon sa forme est capable par son idéologie d’entraîner le prolétariat, les travailleurs à défendre l’outil, le capital, l’industrie au prix de leurs vies et jusqu’à leur négation totale. Il y a la question de savoir si le monstre est née, de l’imaginaire d’un artiste, d’un fou, d’une idée ou si l’Etat, partie prenante dans la défense des intérêts communs (l’ordre social, l’activité…), débordé par la politique du capital et ne sachant résoudre la crise sociale pouvait faire mieux sinon autrement. Bien entendu le IIIe Reich en 1933 n’avait alors pas produit ses effets dévastateurs. Un peuple, un Etat, pris à la gorge, en proie à la décomposition avec une industrie sans débouché et l’agitation communiste, face au chaos allaient se soumettre puis s’organiser, s’éduquer à être un peuple supérieur, un empire, une race qui allait assumer une guerre industrielle sans équivalent dans l’histoire. Le sujet du racisme est au centre de toutes nos attentions face à l’ambiguïté de certains comportements, d’attitudes et d’esprits contraires. Le monstre national socialiste nous enseigne, en Europe la mutation de la société et de l’économie dans les tourments de la crise et la transformation de la représentation de l’Etat dans les année trente mais n’efface rien des crimes présents, de l’injustice et la violence actuelle En réal-politik, on ne cultive pas les contradictions mais plus l’amertume des temps de crise. Ce que fut l’asservissement de la pensée et de la liberté : Nier l’individu. La négation envahit la pensée de nouveau, en dualité, sur elle même, en idiosyncrasie. Les théories complotistes foisonnent et camouflent aussi, dans la jungle des fausses infos et des détournements, des négligences au droit et à la liberté que s’octroie les élites au service de ce qu’ils croient être juste. Reste à chaque citoyen européen d’exorciser cette période historique au pli d’un rêve à construire au quotidien tout en restant lucide du rôle de chacun dans cette aventure. Logique du terrorisme (M. Bounan) - ALLIA Critique de la violence (W Benjamin) - Payot Béhémoth, structure et pratique du national socialisme (F. Neumann) Payot

mercredi 19 août 2020

#revenu-universel

La crise a placé les faibles et les précaires sur la scène. Mais les crises, nous les connaissons avec toute leur Histoire. L’agenda de cette communication ne devrait pas s’allonger dans la durée car outre l’instant médiatique des polémiques. Il reste prudent de ne pas raccourcir le temps de la mise en oeuvre.

L’Europe peut avoir sa place dans la régularisation des aides dans la zone. Avec les régions, les départements et les communes, cela reste possible ou discutable.

Bien insister sur le fait que le règlement de nombreuses aides entrent déjà dans les comptes, Donc, pas de hausse d’impôts. Ce qui peut faire peur c’est que cette option servira a assainir une petite partie des compte sociaux. L’avantage, outre la régulation et la simplification serait de redonner une assurance à bon nombre de jeunes étudiants et travailleurs et ainsi favoriser et motiver leur intégration

Non seulement un coup de pouce pour chacun mais un pouvoir d’achat juste et équitable. Un revenu au planché du seuil de pauvreté serait une avancée considérable en plus d’être un soutien pour l’économie et la consommation. Pour bien des raisons, la génération présente réclame plus de justice et de soins.

Ce revenu pourra ainsi intégrer la prime d’activité ce qui sera un poids en moins pour les finances publique.

Voici les quelques points du financement alors que se présupose les aides déjà consenties par les revenus du travail et du capital.

jeudi 6 août 2020

Par quoi remplacer le socialisme?

La seule critique à produire entre deux provocations est celle du socialisme et de l’État. Que cela égratine et touche la République reste évident en fait, la critique est inscrite dans les gênes du système. C’est aussi une lutte constante avec, je vous souhaite, de la tempérance. face à l’autorité du mensonge, aux agressions et autres démonstration de forces. Ne revenons pas sur 40 années de sournoiseries alors que le parisianisme était au pouvoir en France et majoritaire en Europe, dans plusieurs pays de la ZE. Mais aujourd’hui, sur quoi s’appuie le socialisme? À l’heure ou la crise communiste est actée, il n’y a plus de place pour l’idée socialiste... Les fossoyeurs de cette illusion ont fait du tord à l’idée même d’humanité. Ainsi, comme un bloc, le socialisme se corrompt dans la même nostalgie du IIe empire. Mais il ne sombre pas, ni son rêve en Europe. Il mute dans une forme contradictoire à moindre mal dans le discours écologique, lorsque toute forme de résistance pour la liberté s’oppose au diktat socialiste dans le combat universel pour la fraternité

lundi 15 juin 2020

Hic Rhodus, hic Salta

Comme il nous est rapporté d’Anaxagore (Ve Siècles av JC), le mouvement, chaud est féminin, parce que en courbes. Il doit parcourir la moitié de sa rotation autour d’un cercle, par exemple, pour toucher un point d’équilibre vers le déséquilibre, à l’origine de la révolution. Pris dans son mouvement, la nature, faite de courbes, accompagne l’humain et l’inspire, depuis son origine.
A l’heure des masses qui convergent, attirées sur l’élan vers l’accomplissement, dans le cas, par exemple d’une roue qui tourne, dans cette société, pendant les premières émeutes, celles de la révision, du complot à la destruction du passé. Ainsi, faire fit du présent et rejoindre l’inconnue dans l’histoire des crises et du déséquilibre. Cette histoire, transmise par des générations de révolutionnaires et de romantiques, arrive à son comble. Sans issue, dans la destruction permanente depuis longtemps entamées. Des résistance se mettent en place et propulse, entre elles des masses conscientes et universelles qui s’approprient ou s’affrontent pour  l’espace idéologique d’une drôle de dialectique. Contestation de la vérité, violences exacerbées, de tout côtés alors que finalement, personne ne comprend plus rien et ne s’occupe que de sa propre existence dans des conflits et des difficultés du quotidien. L’intérêt reste de dominer, par principe, le mouvement sur sa décadence. « Nous danserons sur les ruines du vieux monde »
Demandons nous  qui détachera les pétales de la raison?

vendredi 5 juin 2020

#yabon la #crise

En 1987, les États s’accordent pour déréguler la finance et le crédit, ainsi modifier les valeurs traditionnelles ainsi que l’or tombé en désuétude puis l’attraction pour la pierre devenue has been, à cette époque, même le travail est devenue ringard. Ce chamboulement pour relancer les marchés et favoriser des produits financiers à même de soutenir la rentabilité des banques et relancer l’économie pour faire face à la récession qui naquit lors du krach historique d’octobre. 35 ans plus tard, une nouvelle crise de confiance est née de la pandémie, les même réflexes guident les français en direction de l’épargne et la prudence. Dans le même cycle, la crise de 1990 et de 2008 découlaient des changements opérés en 1987, révélant l’éclatement de bulles spéculatives. De colossaux fonds de pensions, rattachés à l’assurance se combinent et sont en jeux à chaque crise, financière, sociale, pandémique ou climatique. Aujourd’hui, l’urgence écologique est totale, l’objectif serait-il d’accompagner les peuples vers une conscience de cette guerre totale?… Celle du climat ?! Avec les organisations horizontales à même d’accompagner le changement, ses philosophies s’affrontent tandis que pour le plus humble, la philosophie est, elle même, son sujet. Et le philosophe de ne penser et  ne réfléchir qu’à la philosophie elle même. Des spécialistes, aux service d’association, de syndicats, de chambres, au pli des corporations et des entreprises prestataire de service pour un meilleur confort et une meilleure garantie voire de meilleures assurances. Après 2008, pour la première fois était remise en question les nouvelles modes de consommation. Depuis les crises politique se conjuguent avec les tensions sociale.
Mais, la responsable n’est pas l’épisode Covid qui ne révéla que la peur des français, face au lendemain, devant la mort, face au réfugiés ou devant les épisodes de l’actualité, se jetant sur l’épargne, réclamant l’aide d’un Etat au bout du rouleau. Un Etat pillé, par vagues successives, depuis 40 ans. De nouveaux riches et de 4 générations de la « gauche » qui ont profité d’une droite traditionnelle fatiguée après deux guerres et les crises successives. Une droite dégénérée, elle aussi, par l’oppression de voyous et de tristes bouffons.
Les assurances sont, elles-mêmes limitées à leur exposition aux fluctuations et aux risques ponctués de croyance (le crédit) et de nombres d’espérances. On peut donc en conclure que l’assurance continuera d’être un secteur à suivre, Particulièrement l’assurance-vie. Parallèlement le marché de la pauvreté se porte bien et les statistiques de la délinquance et de la prostitution se portent bien.

dimanche 17 mai 2020

Vigilance extrême


Il y aurait bien des solutions pour soutenir les entreprises : en soutenant l’économie et l’emploi. En mettant des outils issus des nouvelles technologies et des fintechs, la blockchain pour permettre l’aide tout en observant la bonne gestion. la société de portage, rouage de cette technique conjuguée aux prêts versés et contrôlés à des entreprises surveillés? Le but n’est par ailleurs pas celui d’accompagner l’entreprise dans la faillite ou la confronter dans la crise, mais bien d’étayer sa structure et offrir un contre poids aux difficultés. Avec des réseaux sociaux comme Viadéo ou d’autres. Comment rassurer les banques? L'optimisation comptable vers une réduction des pertes et une augmentation du gain. Les banques souhaitent ne pas avoir sur les bras de l’immobilier ni rien qui ne soit rentable. Appuyé sur le florès et tiré en cours et moyen terme par les indices choisis. Organisation à créer, indices à réinventer dans des périodes de transitions, vertueux et conseillé à ce titre. Ne soyons pourtant pas utopistes ou présomptueux, les marchés jugerons des qualités de gestions en temps de crise. Le portage d’entreprise ainsi que le portage salariale peut-être un outil plus efficace que laisser filer les dépenses et arroser de liquidité le marché des obligations sans vision à long ou court terme. Tout les leviers et les ressources dans l’entreprise doivent être rentable et pérenne. Le long terme choisira peut-être l’avenir et l’écologie comme mouvement des organisations à venir.

C’est à ce prix que nous soutiendrons la monnaie par le biais des marchés. Techniques financières et réseaux spécialisés sont les atouts de la modernité. A l’heure ou nous sommes vulnérable, une grande vigilance s’impose avec les fonds de grandes banques internationales sur les champs de bataille de la guerre économique.
Dans cette période de crise aigu, certains ont tirés leur épingle du jeux et d’autre comme les hôpitaux ont été plus rentable et plus efficaces ! L’utilisation de l’épargne, bien qu’utilisée sous N. Sarkozy en 2008 n’est sans doute pas d'actualité.

jeudi 23 avril 2020

MOUVEMENT à l’arrêt

Le marché du pétrole de 500 milliards de $, premier marché mondial est maintenant amputé de 10% de sa production et de l’arrêt brusque de l’économie. Les grandes banques appellent à une reprise par la consommation dans un présent bien incertain. Le mouvement s’est ralenti, et déjà les trompettes politiques appellent à lâcher du leste, sur les charges par exemple, lesquelles soutiennent l’engagement social en faveur de l’activité, de la consommation consciente et surtout de la paix à l’heure du renouveau et des ajustements nécessaires pour la stabilité. Le SME est doté d’un fond de 500 milliards pour la stabilité européenne. Le rachat et différents QE sont arrivés ou ont dépassé les 450 milliards avec un rendement d’à peine 0,5%. Le directeur de la BPI peut, lui aussi appeler à la « monnaie hélicoptère » et à l’arrosage massif du tissu des entreprises. Il sera pertinent d’observer les réaction du Bund, de l’OAT ou du 10 ans US qui de l’autre côté de l’Atlantique subit la même crise et les peines identique aux autres continents. Les marchés émergeants de l’ALENA en seront traumatisés, du moins un temps.
L’élan patriotique observé le long de la crise sanitaire peut lui aussi favoriser l’investissement et le soutien de la part des populations à travers, aussi des entreprises nationales. Les marchés financiers n’ont pas, par ailleurs été déstabilisés lors de la crise sanitaire en faisant preuve de maturité selon les modèles et les sécurités mises en oeuvre le long des cycles et des crises mondiales de ses dix dernières années. Pour certains fonds, la reprise ouvre des opportunités en matière de M&A, de rachats de parts chez des sous-traitants ou des partenaires en difficulté selon les secteurs frappés de plein fouet. Les chancres du chaos qui espèrent revivre du désespoir de la crise, ne risquent pas de nuire à l’intérêt commun et la question politique restera sans doute consensuelle en faveur du bien commun. Ainsi que nous l’explique le prix Nobel d’économie Esther Duflo, les tissus associatifs profiteront encore de la manne des politiques sociales, du moins dans les pays avancés de l’UE.
Il va sans dire qu’une récession de 6% est une catastrophe pour beaucoup de futurs précaires parmi les jeunes travailleurs soumis brutalement à la cruauté du système.

dimanche 12 avril 2020

COVID 19, l'homme de nouveau face à la mort

Le Covid 19 sera le virus des nouvelles peurs et pour l’après, de nouvelles habitudes au son des nouvelles dictatures soft de la pensée et de la communication. La génération d’avant était celle du VIH avec les gestes et les précautions à l’âge de la reproduction. Façon de partager sa méfiance envers l’autre, de vieux instinct se réveillent pris de panique et aliéné à l’angoisse.La surveillance en toile de fond, tout est là comme dans un film d’action made in USA. Un marché à l’arrêt et les prévisions d’une récession mondiale à entretenir et à gérer encore avec le défit d’une misère intrinsèque et une précarité révélée. Pensons à demain et aux soldes pour déstocker et reconstruire un trésorerie dans le secteur de l’habillement mit à mal pendant le confinement.

Et après…
Le grand chantier sera peut-être de se réapproprier notre liberté et reconstruire un esprit libre. Comme Heidegger en son temps, le covid 19 aura eut le mérite de remettre l’homme devant la mort.

mardi 18 février 2020

Coupez…!



W. Benjamin termine sa Reflexion sur l’image reproductible en laissant le champs libre à l’image du cinéma et la décomposition des gestes et des expressions sur la mutation du spectateur plusieurs générations après l’invention du cinéma et l’expérience de la chambre noire. Facteur d’émancipation, l’homme ainsi plus instruit reste plus à même à comprendre la « créature » pour l’aborder et partager avec l’autre, l’activité comme l’enveloppe charnelle qui se révèle, une plus large compréhension des corps et une intuition plus juste au sein du rapport et de l’échange.
Plus apte a traduire l’intime sur le fil du mouvement interprété d’après la norme culturelle de l’intellectuel. Loins des récompenses, des modes et de la consommation, pour retourner à l’essentiel de l’invention et de son progrès dans un siècle où l’image éclaire, au quotidien tout l’espace ainsi lumière. L’heure par ailleurs n’est pas à la réfraction. Lorsque le rythme s’accélère, le cinéma est derrière et les flux d’infos relayent la réalité intrinsèque qui nous traverse. Le jeu vidéo par extension fait appel au réflexe et demande à l’acteur de résoudre d’un click, dans la forêt des possibilités - Cela résout et simplifie une certaine économie du Droit chez Hegel ou Debord dans la représentation sociale et la conscience populaire. En cadence, les générations jaillissent et déborde déjà, non plus l’image animé à l’angle précis de l’Histoire mais le vécût sur les vagues successives des interprétations de l’image/seconde. L’émancipation donnera un temps une race nouvelle pour un nouveau monde.

L’image tel un signe calligraphique s’inscrit en rêve aussi, en musique jusqu’à son paroxisme.