mercredi 26 avril 2017

En France, les élections c pas gagné !


La commune de 1848

Le crépuscule des idoles, ou comment le pays à dit non, pour le changement. Le peuple d’un côté, les électeurs de l’autre qui choisiront le cap à penser. Le prix de la liberté n’est ni celui du sang, ni celui de l’argent. Face vs face les productivistes, aux guêtres soignées. Les forces vives de la nation en action. Contre le chao, de raison, résistant à l’injonction de la mondialisation, ajustant des déficits de toutes parts dans les consciences ordinaires qui se dressent ainsi qu’un ratio, un micro, pour affirmer leurs volontés d’exister. L’un dira qu’ils sauront choisir, le suivant, peut-être avant, nous dit que le peuple est sage. Résultera sans doute le sens positif de l’histoire sans vouloir faire dans le matérialisme.
En élisant D. Trump, les citoyens des Etats-Unis d’Amérique ont-ils été raisonnable ?  En Approuvant le Brexit, les Anglais ont-ils était pragmatique ?
L’Europe est bien fragile face aux enjeux, mais bien plus forte lorsqu’elle dépasse les difficultés. La France est présente et engagée à ses côtés pour parfaire ses institutions, améliorer son fonctionnement en vue d’une consolidation du bloc et d’une cohérence commune aux Etats de la ZE. En France, ce sera avec ou sans l’Europe et comme à chaque élection, pour le meilleur et pour le pire.

vendredi 20 janvier 2017

Tout est permit sauf de perdre...!


En 2008, suite aux montages financiers nés de la déréglementation s’appuyant sur le crédit et le marché des dérivés, le monde subissait une crise financière dite des subprimes. Le risque d’un déséquilibre majeur conduisit les Etats dans des plans de sauvetage et les banques centrales ont alors acheté en masse des produits (des classes d’actifs dit toxiques) assis sur la base d’une économie bien réelle et assortie, revalorisée (ou dévalorisé) par le crédit et ses dérivés garantis par des assurances, elles mêmes assurées, réinvesties et réassurées. Le secteur de la finance qui était celui qui produisait le plus de croissance depuis des décennies allait devenir la bête noire et les Etats appuyés sur les banques centrales allaient tout faire pour éviter la faillite du système bancaire.
A grands renforts de rachat (QE successifs) de créance et de baisse des taux, le long des cycles de Bâle, la BCE, en quelques années allait créer le MES (Mécanisme Européen de Stabilité), travailler à l’Union Bancaire et évaluer la stabilité des banques et leur ratio de solvabilité à travers différents stress tests.
Alors que le chômage baissait et que la croissance revenait aux USA, une partie de l’Europe, en perte de confiance allait s’enfoncer dans la crise de la dette et par les dégradations successives des notes de plusieurs Etats de la Zone Euro entraînant le sauvetage de plusieurs pays dont le plus spectaculaire fut  accommodé d’un plan drastique d’austérité en Grèce. Dernière réponse des banques centrales (FED et BCE), des taux de rendements négatifs pour relancer le crédit, la consommation, favoriser la stabilité des ratio de fonds propre tout en cherchant un peu d’inflation.
Malgré une baisse des taux sans précédent, des budgets en restriction, la relance n’est pas au RDV. Dans ce contexte, de resserrement budgétaire, de crise sanitaire en Grèce et le ralentissement de la croissance conjugué par le populisme flagrant au sein d'Etats comme les USA ou l'UK, une dévaluation de la monnaie unique pourrait résoudre en partie le prix de la dette mais avec le risque d’une escalade à terme de l’inflation, une hausse des prix à la consommation et une paupérisation croissantes … On se défend pourtant d’être pessimiste et restons sceptique. Aucune conclusion ne peut être avancée et seule l’Histoire pourra interpréter et juger ce que l’avenir nous dira.

jeudi 26 mai 2016

"En mon pays suis en terre lointaine" F. Villon

L'identité, c'est peut-être, n'être personne. Se sentir étranger dans son pays. Être Français, ce n'est pas être bon ou mauvais. Être est une idée, celle d'un corps voir d'un territoire, d'un voyage dans lesquels situer physiquement la pensée de son État. Être c'est aussi défendre sa peau et payer le prix avec ou sans intérêt de son droit d'exister, accepté par le nombre, exclut ou intégré, de gré ou de force. Être quelqu'un, être humain, ce n'est pas être français. Être c'est accepter dignement de vivre et crever comme un chien!

(Modeste contribution au débat national sur l'identité en France)

lundi 9 mai 2016

"Tais toi, sinon on te remet avec les autres cheveux" (L. Carroll)


Comme un cris de désespoir étouffé, un manque d’air et d’espace sur la limite d’une tolérance en dessous de zéro, sans espoir et condamné, interdit,… Sale ! L’un appel à dénoncer, l’autre souhaite combattre les incivilités, frapper les fous, « kill the poet », punir encore comme si la peine n’était pas assez lourde à porter.
Contestation muselée, autorité… Faire attention et garder son uniforme soigné puis prendre des gants, blanc pour hisser le début d’une pensée et avoir l’idée de saluer. La tête prête à exploser.
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